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Violente,
complexe et dérangeante, telle une trilogie macabre.
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Eddie
Dunford, journaliste cynique et désabusé, remet
le cap sur sa région natale du Yorkshire après
avoir vainement tenter de pénétrer le milieu
de la presse londonienne. Chargé de couvrir la disparition
d'une jeune fille du coin, dont le corps étrangement
mutilé fait rapidement surface, il se retrouve entraîné
dans un véritable cauchemar de corruption. Et tandis
que le tueur reste introuvable, des événements
de plus en plus violents frappent la communauté déchirée,
menant à un climax explosif...
Réalisé
par Julian Jarrold, James Marsh et Anand Tucker.
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«
The Red Riding Trilogy » est une captivante série
noire, complexe et dérangeante, basée sur des
faits réels. Adaptée pour l’écran
par Tony Grisoni d’après les romans révolutionnaires
de David Peace, et largement inspirée de l’histoire
controversée du brutal « Eventreur du Yorkshire
» qui défraya la chronique en Angleterre sous
l’air de Margareth Thatcher. Les trois réalisateurs
s’étant mis aux commandes de ces films ont également
su s’entourer d’une belle brochette d’acteurs
britanniques (Sean Bean, Mark Addy, Peter Mullan, Rebecca
Hall…), pour un résultat à la fois fascinant
et complexe, mais aussi d’une violence parfois extrême.
A ne pas mettre entre toutes les mains donc.
Les
trois films ont été réalisés par
trois directeurs différents (Julian Jarrold, James
Marsh et Anand Tucker), utilisant chacun une technique distincte
(super-8, 35mm, vidéo numérique). Cela confère
à l’image un rendu et un grain particulier, une
sorte de signature propre et indépendante, qui donnent
à la trilogie un aspect visuel particulièrement
singulier. Dans l’ensemble les trois films offrent une
belle définition, une stabilité sans faille,
et une gestion optimale des contrastes. Chacun ira sans aucun
doute à sa préférence, et en ce qui me
concerne c’est le premier des trois métrages
qui a su me séduire plus que les autres. Un coté
vieillot dans l’image et en même temps moderne
dans sa manière de filmer. Un coup de cœur donc
pour cette version là.
Pour
ce qui est des pistes audio, chacun des trois films vous offrent
le choix entre version originale et version française
Dolby Digital 5.1 ; mais soyons clair d’emblé,
seule la VO vous apportera l’immersion idéale,
teintée de cet accent britannique aussi typique qu’immersif.
Les effets restent quant à eux discrets, bien que l’ambiance
surround soit cela dit notable. Le doublage FR est par contre
soigné et apporte une vrai émotion à
l’ensemble. Les amateurs apprécieront.
Coté
bonus, pour 1974 vous trouverez une interview du
réalisateur Julian Jarrold, revenant sur ses motivations
et l’expérience du tournage, ainsi qu’un
lot de scènes coupées et la
bande annonce du film. Pour 1980 et 1983,
vous pourrez visionner pour chacun d’eux un module making
of informatif, ainsi que diverses scènes coupées.
Artistique |
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Image |
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Son |
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Bonus |
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Test
rédigé et réalisé par Nicolas
S. | 23/04/2010
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