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Un
psychodrame surnaturel, teinté de déjà
vu...  |
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Suite
à un crash d'avion, Claire Summers, psychologue, est
chargée d'épauler les 10 survivants miraculés,
chacun réagissant différemment au drame qu’ils
viennent de subir. Les uns traumatisés, les autres
fatalistes ou incrédules, et Eric, presque euphorique.
Claire tente alors de lié avec ce dernier un lien particulier
afin de l’aider à extérioriser son mal
être, responsable d’après elle de cet état
anormal. C’est alors que la psychologue entre dans l’intimité
de son patient et découvre certaines choses étranges...
Un
film réalisé par Rodrigo Garcia,
avec Anne Hathaway, Patrick Wilson, David Morse...
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Difficile
de parler de ce film sans faire de parallèles avec
d’autres long métrages surfant sur la même
veines paranormale… et difficile de les citer bien sur,
sans dévoiler du même coup l’intrigue elle-même
ou vous mettre sur la voie du dénouement final. Cela
dit, « Les Passagers » (« Passengers »
en VO) tient assez habilement les rênes pour ne pas
en dire trop, trop vite. Une seconde vision permet même
de voir le film avec un regard bien différent…
Mais au-delà de ces considérations purement
scénaristiques, le film manque cruellement de rythme
et s’embourbe rapidement dans une banale relation sans
la moindre accroche, très loin de passionner le spectateur.
On s’ennuie, cela ne fait aucun doute, et l’effet
souhaité par un final à priori inattendu, tombe
finalement à l’eau tant on est presque soulagé
de voir arriver le générique de fin. Un constat
plus que mitigé donc pour ce thriller à peine
surnaturel. Dommage, car l’idée de base était
plutôt accrocheuse.
Coté
technique, servi par une palette colorimétrique halée
d’une teinte bleutée des plus envoutantes, comme
nous racontant un rêve, le master 16/9 se montre pourtant
globalement décevant. Sans susciter l’émoi,
on est ici face à une image granuleuse, présentant
des arrières plans fourmillants, une définition
fluctuant au gré d’une précision souvent
desservie par un grain texturant souvent trop l’image,
et des contrastes eux aussi en manque de tenue. De plus, le
ratio 2.35 original cinéma est ici devenu 1.78, difficilement
justifiable. La compression ne fait par contre aucune vague.
Pour
ce qui est des pistes audio, bien que version originale et
version française soient l’une et l’autre
proposées en Dolby Digital 5.1, seule la première
des deux se montre réellement significative. De plus,
cette dernière est même proposée ici en
DTS 5.1, plus ample et dynamique encore que son homologue
DD. La VO libère davantage chaque ambiance, chaque
dialogue, pour offrir un véritable coté dramatique,
ponctué de quelques effets intéressants et d’une
splendide restitution de la bande originale. La VF déçoit
véritablement par son manque d’accroche dramatique,
presque livrée sur le ton de l’humour par moments,
et surtout par sa position quasi exclusivement frontale, loin
des tumultes véhiculés par la VO.
En
ce qui concerne les bonus, on ne trouvera malheureusement
sur cette édition rien de plus que la bande
annonce originale du film (sous titrée).
Artistique |
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Image |
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Son |
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Bonus |
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Test
rédigé et réalisé par Nicolas
S. | 21/09/2009
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