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Un
niveau technique redoutable, contrairement au scénario...
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C’est
une journée ordinaire qui commence pour Walter Gaber,
contrôleur de rames à New York, jusqu’à
ce qu’un gang de terroristes mené par le mystérieux
Ryder prenne en otages un des métros de la ville. La
rançon demandée: 10 millions de dollars, et
cela dans l’heure qui suit, sous peine de voir exécuter
les passagers un à un. Walter est alors projeté
malgré lui dans une course contre la montre dans laquelle
il doit jouer le rôle d’intermédiaire...
Un
film réalisé par Tony Scott, avec
Denzel Washington, John Travolta...
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Tony
Scott nous avait déjà habitué à
plus d’inspiration dans le choix de ses scénarii.
« L’attaque du métro 123 » (titre
original : The Taking of Pelham 123) démarre sans attendre,
plongeant d’amblé le spectateur au cœur
de l’action, avec une prise d’otages dont il est
le témoin privilégié. Rapidement les
personnages prennent leur place et l’intrigue est lancée.
Mais très vite également les choses stagnent.
Pas de vrais rebondissements, pas de substantielles intrigues
parallèles, les choses tournent vite en rond, et nous
aussi du même coup. On espère en vain un ultime
retournement de situation, mais même le final fait profondément
pitié par son manque d’originalité et
de surprise. On est loin ici de retrouver le panache d’un
« Man on fire » ou bien encore d’un «
Enemy of the State ». Le frère cadet du grand
Ridley Scott semblant manifestement en cruel manque d’inspiration
depuis quelques temps. « L’attaque du métro
123 » plaira quoiqu’il en soit aux amateurs inconditionnels
du genre, les autres risquant de rester un peu sur leur faim
au moment du générique final.
Coté
technique, même s’il ne s’agit ici que d’un
master SD, le résultat est clairement impressionnant.
L’image affiche une belle profondeur, des contrastes
quasi parfaits, dévoilant des nuances sombres irréprochables,
et la définition ne manque ni de précision,
ni d’éclat. La compression est quant à
elle tout simplement invisible et pas l’ombre du plus
petit défaut résiduel à signaler. Il
est certain que pour un DVD, on peut difficilement faire mieux.
On soulignera tout de même ci et là quelques
flous disgracieux (discrets), mais à part ça
c’est un sans faute. Ce DVD peut même se prévaloir,
sans problème, de faire mieux que certains Blu-ray.
Les
pistes audio nous rappellent quant à elles que c’est
bien face à un DVD que nous sommes et non un Blu-ray.
L’encodage Dolby Digital 5.1 affiche un paysage sonore
cohérent et immersif, mais il lui manque tout de même
une bonne dose d’ampleur et d’agressivité
lors des phases clefs pour nous emballer vraiment. La version
originale pourra de son coté se venter de proposer
une équilibre général plus séduisant,
la VF ayant davantage tendance à canaliser certains
effets (ainsi que la plupart des dialogues) sur les voix frontales.
La partition, signée Harry Gregson Williams, est de
son coté parfaitement distillée sur les 5 enceintes.
Doublage FR soigné.
Pour
ce qui est des bonus, vous pourrez tout d’abord revoir
le film accompagné au choix par l’un des deux
commentaires audio proposés (réalisateur
ou scénariste et producteur). Vous assisterez ensuite
aux coulisses du tournage (making of, 30’),
visiterez les tunnels du métro newyorkais
en compagnie du casting et des équipes technique, un
focus sur la stylisation des personnages,
la promo du film, sans oublier les traditionnelles
bandes annonces de l’éditeur.
Ce
film est bien entendu également disponible en édition
Blu-ray disc, proposant sensiblement les mêmes extras.
Artistique |
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Image |
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Son |
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Bonus |
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Test
rédigé et réalisé par Nicolas
S. | 10/01/2010
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