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Une
poésie cinématographique drôle et
bouleversante.  |
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Une
rencontre inattendue, celle de Paloma Josse, petite fille
de 11 ans intelligente et suicidaire, de Renée Michel,
concierge parisienne discrète, un peu revêche
et solitaire, et de l'énigmatique Monsieur Kakuro Ozu,
le nouvel arrivant de l’immeuble...
Un
film réalisé par Mona Achache, avec
Josiane Balasko, Garance Le Guillermie, Anne Bruchet...
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Le
film « Le Hérisson » signé Mona
Achache, dont c’est ici le premier long métrage,
s’inspire librement du livre « L’élégance
du hérisson » de Muriel Barbery. Si la jeune
héroïne troque pour le grand écran son
journal intime pour une caméra vidéo super8,
tout y est particulièrement fidèle. On se laisse
embarquer par ces personnages caricaturaux et leur quotidien,
leurs manies, leurs envies, leurs doutes et leurs rêves,
au gré des pages pourrait-on presque dire. Des pages,
il en est d’ailleurs question plus d’une fois
dans ce récit. Un film inspiré, précis,
qui emportera avec lui le spectateur désireux de se
laisser séduire par cette concierge parisienne modèle,
sans vague ni prétention, dont la vie va changée
grâce à deux personnes qui vont enfin remarquer
qu’elle existe. Josiane Balasko est une fois de plus
grandiose dans la peau de ce personnage semblant avoir été
créé pour elle. Un film à l’image
de la vie, plein de surprises, jusqu’à la dernière
minute… Vous serez inévitablement touché
par ces personnages et leurs émotions vécues
à fleur de peau. Un premier film splendide pour Mona
Achache, souligné par un casting irréprochable.
Coté
technique, le master 16/9 livré par Pathé! nous
laisse plus d’une fois face à une image déconcertante.
Les plans captés par la caméra de la jeune fille
ressortent logiquement plus granuleux afin de se différencier
des autres, mais on constate également à plusieurs
reprises des aplats de compressions assez disgracieux, chose
encore davantage accentuée si vous visionnez ce film
sur un écran HD. Les teintes plutôt ternes n’illuminent
pas véritablement l’ensemble, mais cela s’harmonise
assez justement avec l’esprit véhiculé
par le film. La définition réussi quant à
elle le défit de rendre le tout cohérent et
relativement précis, on se laissera donc séduire.
Les
pistes audio vous proposent de choisir entre Dolby Digital
5.1 et Dolby 2.0, suivant votre installation. Chacune offre
une belle dynamique frontale ainsi qu’un découpage
des dialogues efficace. La piste surround apporte de son coté
une rondeur plus nette dans l’ensemble, avec des échos
arrières libérant une fort belle immersion.
Pour
ce qui est des bonus, vous trouverez ici un joli making
of revenant sur le tournage et quelques confidences
(26’), une interview de Josiane Balasko
par Laurent Veil (16’), un lot de scènes
inédites, une galerie d’images,
sans oublier un commentaire audio de la réalisatrice
et de la productrice. Le tout est emballé dans un boitier
amaray traditionnel, protégé par un fourreau
cartonné.
Artistique |
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Image |
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Son |
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Bonus |
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Test
rédigé et réalisé par Nicolas
S. | 23/01/2010
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