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Un
film aux idées intéressantes, mais trop
dispersé.  |
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Sur
le point de sortir de liberté conditionnelle, Ben (Paul
Walker) se rend compte de sa chance : une très belle
femme, une adorable petite fille et un boulot bien paye. Mais
licencie du jour au lendemain, Ben replonge dans la criminalité
en s'impliquant dans un vol, au cours duquel seront malheureusement
tués trois personnes. Condamné a mort pour complicité
de meurtre, il recevra l’injection quelques mois plus
tard. Mais ceci n’est que le début de l’histoire…
Ben recevra mystérieusement une seconde chance de vivre,
ailleurs, à l’abri des regards, avec l’interdiction
de prendre contact avec son passé. Mais la tentation
est pour lui trop forte...
Un
film réalisé par John Patrick Glenn,
avec Paul Walker, Piper Perabo, Lambert Wilson...
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«
The Lazarus Project » se divise très nettement
en deux parties distinctes. La premières nous dresse
le portrait d’un homme désireux de vivre à
présent en bons rapports avec la loi, d’aimer
sa famille et d’en prendre soin, et de ne plus jamais
remettre les pieds en prison. Malheureusement les choses tournent
mal. Pas vraiment par sa faute, mais il doit à présent
en payer le prix. Cette première partie s’apparente
donc à un drame familial traditionnel, comme il en
existe beaucoup d’autres. La seconde partie fait quant
à elle appel à davantage de surnaturel, d’inexplicable,
pour nous montrer la nouvelle vie d’un homme condamné
à mort et ayant survécu à l’injection
mortelle. Mort pour tout le monde, et surtout pour sa famille,
il doit accepter d’avoir reçu une seconde chance,
mais sans jamais plus avoir le moindre lien avec son passé.
Une torture pour le héros qui n’a de cesse de
penser à sa fille et à son épouse. Puis
vient le complot, les raisons de cette inexplicable survie
miraculeuse, la séquestration, le chantage, la fuite…
un rythme qui subitement s’accélère, mais
un peu tard pour véritablement captiver notre attention.
Un film à deux vitesse donc, mais qui s’équilibre
assez mal sur la durée. Dommage car les idées
étaient intéressante et le casting impeccable.
Coté
technique, le master 16/9 proposé ici par SPHE nous
livre une image fortement texturer, pas véritablement
gênante, mais qui perd par moments en définition.
La palette colorimétrique livre un ensemble harmonieux,
aux teintes naturelles, offrant un aspect visuel en parfaite
symbiose avec l’atmosphère du métrage.
Menus minimalistes : fixes et muets.
Les
pistes audio Dolby Digital 5.1 présentent un paysage
sonore particulièrement actif, bien que souvent frontal.
Les surrounds soutiennent essentiellement les passages musicaux
et répartissent assez peu les effets ou les dialogues.
Ce sentiment est encore accentué sur la VF, pourtant
d’une belle ampleur. Doublage FR soigné, dans
lequel chaque protagoniste retrouve sa voix française
habituelle.
Pour
ce qui est des bonus, vous ne trouverez ici que quelques scènes
coupées au montage, ainsi qu’un lot
de bandes annonces promotionnelles.
Artistique |
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Image |
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Son |
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Bonus |
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Test
rédigé et réalisé par Nicolas
S. | 09/10/2009
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