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Une
comédie efficace, inspirée et drôle
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Lucas,
contrôleur à la RATP, ne rêve que d’une
chose : devenir une star de la chanson. Après le décès
de son ami, il tombe sur son livret bleu, renfermant des textes
qui l’inspirent… Quelques mois plus tard, Lucas
est devenu la star la plus médiatisée en France.
Mais quand son ami « décédé »
refait miraculeusement surface, ignorant tout de la réussite
de Lucas, ce dernier décide de ne pas lui révéler
son statut, et doit pour cela redevenir un parfait anonyme
jusqu’à son retour en Inde dans 3 jours. Pour
ce faire, il demande à Francis, un comédien
raté qui se tape l’incruste chez lui depuis des
années, de prendre sa place afin de justifier un certain
train de vie. Mais Lucas va vite se rendre compte que faire
appel à Francis était loin d’être
une bonne idée...
Un
film réalisé par Eric Lavaine, avec
Bénabar, Franck Dubosc, Jocelyn Quivrin, Isabelle Nanty...
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«
Incognito » c’est avant tout un casting plutôt
surprenant de prime abord, avec la présence en tête
d’affiche de Bénabar, faisant ici ses premiers
pas au cinéma. Mais on découvre rapidement que
le chanteur est parfaitement à l’aise dans cet
exercice et se révèle même être
un choix judicieux pour incarner le personnage de Lucas. Naturel,
crédible et inspiré, Bénabar joue juste
et donne le ton. A ses cotés, Franck Dubosc est redoutable
dans la peau du boulet de service. Un rôle qui lui va
forcément comme un gant. Jocelyn Quivrin, récemment
disparu dans un dramatique accident de voiture, et Isabelle
Nanty soutienne le duo et participent eux aussi à l’effervescence
comique, bouillonnante. On notera également les apparitions
à l’écran de Yolande Moreau, Pierre Palmade,
Virginie Hocq (divine dans l’interprétation du
crapaud), et même notre François l’embrouille
national (François Damiens). Du beau monde en guise
de soutient, vous en conviendrez. « Incognito »
fait rire, abondement même, et cela faisait bien longtemps
que le cinéma français n’avait pas livré
une comédie de la sorte. A ne surtout pas bouder donc.
Bonne humeur garantie.
Coté
technique, Pathé! nous livre un master 16/9 resplendissant
pour accompagner cette sortie DVD. Les contrastes se dévoilent
particulièrement bien calibrés, les sombres
denses, et la définition d’une impeccable justesse.
La palette colorimétrique libère un ensemble
remarquablement naturel et immersif. Menus animés et
sonorisé avec quelques répliques marquantes
du film.
Les
pistes audio accompagnent quant à elles joliment l’image,
avec d’un coté un encodage Dolby Digital 5.1
dynamique et précis, distillant efficacement les dialogues
en frontal et exploitant judicieusement les surrounds lors
des phases musicales et des ambiances plus nourries. La piste
2.0 livre elle aussi une belle dynamique, mais une ampleur
logiquement moins significative en surround.
Pour
ce qui est des bonus, vous pourrez visionner un module making
of revenant sur quelques moments privilégiés
du tournage, accompagné de commentaires et d’anecdotes
du casting et du réalisateur. Vous aurez également
la possibilité de découvrir les prises des essais
comédiens, un lot de scènes
inédites, une galerie photos,
et le clip « Qui le saura ? »,
interprété par Bénabar.
Précisons
que ce film est également disponible en Haute Définition
Blu-ray disc, proposant sensiblement les mêmes extras.
Artistique |
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Image |
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Son |
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Bonus |
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Test
rédigé et réalisé par Nicolas
S. | 10/12/2009
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