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Un
concept qui s’essouffle, ainsi qu’un scénario
bancal.  |
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Sam
possède la faculté de remonter le temps et l’utilise
pour aider la police à résoudre certains crimes
particulièrement odieux. Sa seule règle est
de ne jamais intervenir dans le passé afin de ne pas
modifier l’avenir. Lorsqu’une vieille amie, Elisabeth,
vient lui demander de l’aider à rechercher le
meurtrier de sa sœur, Sam accepte et décide d’utiliser
son pouvoir. Mais lorsque Sam revient à lui, il découvre
que ses actions ont en fait créé un tueur en
série, et que tous ces précédents reperds
n’existent plus...
Un
film de Seth Grossman, avec Chris Carmack, Hugh Maguire,
Linda Boston...
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L’idée
était plutôt intéressante à la
base, et en un sens, assez éloignée du concept
original imposé par le premier film (le meilleur d’entre
les 3, et de loin), ainsi que par sa suite. Un bon moyen de
renouveler l’idée du voyage dans le temps pour
en faire quelque chose d’utile, sans se laisser polluer
par d’innombrables décalages temporels et autres
bouleversements. Si le film laissait de prime abord penser
qu’il en serait ainsi, les choses se gâtent néanmoins
rapidement dès que l’affaire implique personnellement
le héro. Dès lors, chaque retour en arrière
n’a pour unique but que de modifier le cours de choses,
rejoignant du coup totalement le concept du vase du premier
film. Mais malheureusement les choses s’avèrent
nettement moins bien ficelées et les incohérences
se succèdent, jusqu’à l’apothéose
finale, servie par un rebondissement aussi absurde qu’improbable
(digne d’un mauvais Scream). Le verdict est donc sans
appel, cette seconde suite est loin d’égaler
son modèle et ne devrait, je le crains, pas convaincre
grand monde.
Coté
technique, on relèvera surtout le manque de tenue des
contrastes lors des séquences les plus sombres, ainsi
qu’une compression – de manière générale
- peu discrète, laissant apparaitre de nombreux aplats
de pixels ci et là (essentiellement notable sur font
noir). La définition est quant à elle correcte
dans l’ensemble et la tenue générale plaisante,
servie par une palette colorimétrique globalement à
la hauteur.
Les
pistes audio de leur coté assurent leur part de travail
et nous livrent un paysage sonore dense et immersif. Les surrounds
sont ici omniprésents, les dialogues parfaitement découpés
et bénéficiant d’une dynamique notable
et d’un découpage idéal, en version originale
comme en version française (Dolby Digital 5.1). Doublage
FR soigné.
Pour
ce qui est des bonus, vous trouverez ici les interviews
promotionnelles des 2 principaux acteurs, du réalisateur
ainsi que du producteur. Vous pourrez également visionner
les bandes annonces (VO et VF) des 3 films
« L’effet papillon », sans oublier les habituelles
annonces en début de programme.
Ce
film est également disponible en Haute Définition
Blu-ray disc, proposant sensiblement les mêmes extras.
Artistique |
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Image |
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Son |
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Bonus |
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Test
rédigé et réalisé par Nicolas
S. | 10/08/2010
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