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Une
série captivante, digne des meilleurs polars.  |
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Suite
à la condamnation injuste et au suicide de l’un
des leurs, quatre flics de la PJ ont la tentation de franchir
la ligne rouge. Faisant ainsi front à la machine administrative
qui, par son inertie et son indifférence, a conduit
leur ami jusqu'à la mort. Harcelés par l'IGS,
ils tournent définitivement le dos aux règles
établies et à leurs illusions. Ces flics adoptent
un mode de vie hors norme régi par l'adrénaline,
la violence et les exécutions. Chaque pas supplémentaire
franchi rend plus difficile encore le retour en arrière...
Une
série réalisé par Olivier Marchal,
avec Jean-Hugues Anglade, Nicolas Duvauchelle, Karole Rocher,
Joseph Malerba...
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Série
crée par Olivier Marchal, « Braquo » s’impose
réellement comme une bombe télévisuelle,
bien au dessus des habituelles fictions diffusées sur
les chaines françaises. Canal + n’a de toute
évidence pas lésiné sur les moyens et
les scénaristes s’en sont ici donné à
cœur joie. Un tableau certes peu valorisant pour des
méthodes policières peu orthodoxes, mais qui
tranche radicalement avec les Navarro, Julie Lescaux et autres
ersatz de commissaires made in TF1. Peu amateur de série
à la française je l’avoue, « Braquo
» m’a clairement réconcilié avec
le genre. Se positionnant davantage comme un long métrage
de 8x52 minutes, « Braquo » provoque une vraie
addiction chez le spectateur, qui ne peut dès lors
plus décrocher de son écran, jusqu’au
dénouement final. Aucune suite n’est pour le
moment annoncée, mais espérons que les choses
n’en resteront pas là. Les bons divertissements
policiers se faisant plutôt rares ces derniers temps
à la télévision. Soulignons aussi l’excellent
casting de la série, avec en tête de liste Jean-Hughes
Anglade, soutenu par Nicolas Duvauchelle, Joseph Malerba et
Karole Rocher. Un reproche pourra cependant être formulé
quant au fait que les acteurs fument à tort et à
travers dans cette série. Des cigarettes allumées
par dizaines dans chacun des 8 épisodes, ce qui fini
par agasser. Intérêt artistique ou pas, cette
abondance reste superflue et injustifiée. C’est
dit.
Pour
ce qui est de l’aspect technique, le master 16/9 livré
par Studio Canal et une pure merveille. Les contrastes sont
affolants de profondeur et de tenue. Les sombres étant
ici prédominants, on ne soulèvera aucune faille
dans leur encodage. Les noirs sont denses et parfaitement
stables. Une image réellement sublime, qui rend un
vigoureux hommage à l’excellent travail de photographie
effectué par les équipes technique et le réalisateur.
La définition, légèrement texturée
par un grain artistique discret, livre quant à elle
un ensemble d’une précision redoutable. On regrettera,
sur les disques 1 et 2, un saut de couche peu discret par
contre. On aurait véritablement apprécié
de découvrir l’œuvre en HD. Une édition
Blu-ray aurait été totalement justifiée
pour cette série.
Coté
audio, la piste 2.0 est par contre un peu légère
en terme d’ampleur et de dynamisme. La série
aurait clairement mérité un encodage 5.1, davantage
à la hauteur de l’œuvre et de la superbe
image livrée par ce coffret DVD. On se contentera donc
d’une stéréo efficace, mais qui n’explose
pas comme elle le devrait, en partie sur les enceintes surrounds,
beaucoup trop en retenue. Dommage.
Concernant
les bonus, vous trouverez sur chacun des 3 disques de nombreux
courts modules revenant sur les coulisses de série
(29 au total). Des « web doc » réalisés
par Sacha Chelli, pour une durée totale d’environs
120 minutes. Un moyen fort sympathique de prolonger la série
et plonger dans l’envers du décor.
Artistique |
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Image |
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Son |
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Bonus |
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Test
rédigé et réalisé par Nicolas
S. | 26/10/2009
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