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Une
leçon de vie tout simplement bouleversante.  |
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A
24 ans, Jack sort de prison où il a passé toute
son adolescence pour un meurtre qu'il a commis lorsqu'il était
enfant. Dès sa libération, Terry, assistant
social, l'emmène le plus loin possible de ce scandale
encore présent dans tous les esprits. Terry lui donne
un autre nom, lui trouve un travail, une maison. Dans cette
ville d'Angleterre qu'il ne connaît pas, Jack se construit
une nouvelle vie à laquelle il tente de se tenir. Mais
si l'anonymat est un répit, il est aussi une douloureuse
contrainte puisque Jack ne peut révéler ni à
ses nouveaux collègues, amis, ni à la fille
dont il tombe amoureux, la vraie nature de son passé.
Jusqu'au jour où, par hasard, Jack devient un héros
local et que sa photo apparaît à la une d’un
quotidien...
Un
film réalisé par John Crowley, avec
Andrew Garfield, Peter Mullan, Shaun Evans...
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«
Boy A » est certainement l’un des films singuliers
issus du cinéma britannique parmi les plus accrocheurs
qu’il m’ait été donné de
visionner. Tantôt attachant, émouvant ou troublant,
le personnage de Jack vous entraine inévitablement
dans les méandres de ses souvenirs refoulés,
teintés à la fois de regrets et de honte. Un
passé que le jeune homme voudrait oublier, lui qui
est encore aujourd’hui perturbé par ces événements
dont il semblait davantage le spectateur, bien qu’acteur
malgré lui. « Boy A » nous livre ses indices
tout au long du métrage, nous permettant ainsi de comprendre
au fil de l’histoire la tourmente de ce garçon,
loin d’être un monstre comme se l’imagine
les gens, et peut-être lui même. Une seconde naissance
qui le terrorise, et à travers son regard sur un présent
dont il ignore tout, nous émeut intensément.
Un film à voir sans préjugé, sans crainte.
Une leçon de vie tout simplement bouleversante.
Coté
technique, le master 16/9 livré par l’éditeur
nous propose une image soignée, texturée par
un grain discrètement présent et aucunement
dérangeant, donnant au film un rendu tout à
fait adapté, en parfaite corrélation avec l’ambiance
véhiculée par l’histoire. Les contrastes
se montrent quant à eux solides, la compression parfois
visible mais maitrisée, et la définition sans
écart majeur. On soulignera par contre des sous titres
français hasardeux, absents même parfois, et
criblés de fautes.
Les
pistes audio proposées ne nous offrent pas de traduction
française, mais un choix entre Dolby Digital 5.1 et
2.0, en VO uniquement. Une différence peu notable entre
les deux pistes car l’encodage multi canal reste indéniablement
fort sage en termes de surround. Les plus attentifs remarqueront
bien ci et là un réveil des voix arrières
lors de quelques envolés musicales, mais dans sa très
grande globalité le film se focalise exclusivement
sur ses dialogues et son paysage frontal. Ce dernier est néanmoins
dynamique et propose une agréable immersion, tout en
douceur.
En
ce qui concerne les bonus, rien à ce mettre sous la
dent malheureusement si ce n’est un lot de bandes
annonces promotionnelles. On aurait aimé en
découvrir d’avantage, sur les coulisses du tournage
par exemple, ainsi que les impressions du casting.
Artistique |
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Image |
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Son |
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Bonus |
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Test
rédigé et réalisé par Nicolas
S. | 22/02/2010
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