Two Lovers
durée: 100' / Cinéart/TwinPics / sortie le 27 mai 2009
Une œuvre anodine, presque banale, d’une efficacité troublante.
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New York. Leonard hésite entre suivre son destin et épouser Sandra, la femme que ses parents lui ont choisie, ou alors se rebeller et écouter ses sentiments qui le poussent inexorablement vers sa nouvelle voisine, Michelle, belle et volage, dont il est tombé éperdument amoureux. Entre la raison et l'instinct, il va devoir faire le plus difficile des choix...

Réalisé par James Gray, avec Joaquin Phoenix, Gwyneth Paltrow, Vinessa Shaw...

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Après « The Yards » et « La Nuit nous appartient », c'est la troisième fois que James Gray choisi Joaquin Phoenix pour jouer le rôle principal de l’un de ses films. « Two lovers » aurait pu passer pour un drame sentimental de plus, mais il se révèle finalement être une œuvre intelligemment forte. Les premières vingt minutes aux aspects niais et naïfs, ne servent qu’à mieux bâtir les enjeux psychologiques et dramatiques qui se construisent au fil du scénario. Tout au long de ses deux heures, le film mûri. On notera l'interprétation tout en finesse et sincérité d’un Joaquin Phoenix qui déclare avoir rendu ici son dernier rôle pour le cinéma ; et Gwyneth Paltrow, plus femme, plus libérée que jamais. On notera aussi et surtout un final qui fustige le spectateur. Un désarroi absolu, un abandon meurtrier, et puis l’appel de la raison, pas vraiment sincère mais pourtant évident et tellement nécessaire. Une œuvre anodine, presque banale, d’une efficacité troublante. A voir.

Coté technique, le master 16/9 de cette édition SD dévoile une image remarquable de précision et d’éclat, tout en nuances sobres, affichant une compression discrète et des contrastes soignés. La définition est elle aussi particulièrement agréable, même si le piqué n’est pas toujours exemplaire. La palette rend toute la splendeur de la photographie cinéma originale, irréprochable. Encodage sans soucis et saut de couche passé inaperçu lors de notre vision test.

Les pistes audio quant à elles accompagnent judicieusement l’écrin visuel apporté par le film, avec une restitution discrète, mais appropriée, des différentes ambiances. Les surrounds se réveillent ponctuellement pour soutenir le paysage urbain ou la partition, mais se montrent d’une présence malgré tout sporadique. Version originale et version française affichent l’une et l’autre une dynamique fort similaire, bien que la version originale libère un réalisme nettement accru grâce à des dialogues plus naturels. Doublage FR quoiqu’il en soit soigné et de circonstance - voix habituelles.

Vous ne trouverez ici, pour seul et unique extra, que la bande annonce originale du film malheureusement. Ajoutons également que le film est présenté d’un très bel écrin digipack cartonné.

 
En conclusion
Artistique
 
Image
 
Son
 
Bonus
 

Test rédigé et réalisé par Laurent F. | 05/06/2009

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Format écran
16/9
2.35:1
  VO VF
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Sous-titres
Néerlandais
 
voir la bande annonce

 

 

 

 

 

   

 

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