 |
James
Woods, ténor du petit écran !  |
______________
Affecté
par le dénouement d'une affaire et la garde de sa fille,
un célèbre avocat, réputé sans
scrupule, rejoint l'unité criminelle du bureau du procureur.
Ses méthodes peu conventionnelles vont marquer les
jeunes procureurs qu'il doit former, sous le regard perplexe
de ses nouveaux collègues...
Série
crée par Ian Biederman, avec James Woods, Jeri
Ryan, Sam Page, Sarah Carter...
______________
Servi
par un réalisateur de renom (Spike Lee) aux commandes
d’un épisode pilote remarquable, « Shark
» démarre très fort, et conquit du même
coup son auditoire dés les premières minutes.
Difficile ensuite de ne pas prendre part aux 21 autres récits,
tous aussi accrocheurs ou presque. L’originalité
de cette série réside sans aucun doute dans
la présence d’un nouveau procureur à la
barre, qui était encore quelques semaines auparavant
l’adversaire de ces derniers, celui défendant
par tous les moyens les pires crapules, et parvenant toujours
à ses fins… Un changement de direction radicale
donc, qui mènera, vous vous en doutez, vers plus d’une
situation délicate. Ajoutez à cela une relation
père/fille quelque peu houleuse, et vous obtenez l’essentiel
de la trame scénaristique de cette première
saison. Sans en vous dévoiler tous les secrets, sachez
encore que le final de cette saison 1 est tout particulièrement
jouissif, digne des meilleurs thrillers hollywoodiens. Une
impression plutôt positive donc, qui ne saurait trop
vous conseiller de ne pas manquer la reconversion de l’acteur
James Woods en ténor du petit écran.
Pour
ce qui est du niveau technique, et de l’image plus particulièrement,
je dois bien avouer que la première impression ne fut
pas sans reproche. Un manque évident de netteté
par moments, des contrastes perfectibles et une définition
que l'on qualifiera d'acceptable, on est ici assez loin de
ce que l’éditeur nous montre habituellement avec
ces plus récentes séries télé
(24 Heures Chrono et
Prison Break
entre autres, pour ne citer qu’eux). On ne s’attardera
donc pas trop sur ce coté visuel, correct cela dit,
mais pas exemplaire.
Seule
à proposer une immersion en 5.1, la version originale
apporte une meilleure dynamique, ainsi qu’une ampleur
davantage significative, par rapport à la version française,
strictement cantonnée sur les enceintes frontales.
Cela dit, la VO n’en est pas pour autant très
démonstrative et manque parfois de présence,
surtout en ce qui concerne les surround, plutôt discrets
dans l’ensemble. Le paysage sonore se révèle
tout de même cohérent et les dialogues précis.
La VF quant à elle ne souffre d’aucun soucis
de doublage mais place davantage son texte sur l’axe
central.
Coté
bonus, vous trouverez sur l’ensemble des 6 disques qui
composent ce coffret divers épisodes proposés
avec un commentaire audio optionnel. Sur
le sixième et dernier disque, vous aurez la possibilité
de découvrir un module sur les coulisses
de la série, essentiellement axé sur l’épisode
pilote, avec interventions du casting et de l’équipe
(20’) ; le bêtiser du tournage
(6’30) ; ainsi qu’un lot de 19 scènes
coupées au montage. Le dernier disque vous
livrera également les bandes annonces
des dernières séries parues, ou à paraître
prochainement, chez Fox.
Artistique |
|
 |
Image |
|
 |
Son |
|
 |
Bonus |
|
 |
Test
rédigé et réalisé par Nicolas
S. | 13/04/2008
______________