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Préparez
vous à avoir peur, vraiment peur !  |
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Angéla
est journaliste pour une télévision locale.
Accompagnée de son caméraman, elle relate le
quotidien de ceux qui travaillent la nuit. Ce soir, elle est
dans une caserne de pompiers. La nuit est calme, aucune urgence.
Jusqu'au coup de fil d'une vieille dame qui réclame
du secours. Le tandem suit les pompiers et découvre
en arrivant sur place des voisins très inquiets. D'horribles
cris ont été entendus dans l'appartement de
la vieille dame. Angéla perçoit la tension des
habitants, et se réjouit à l’idée
de produire un reportage qui sort de l’ordinaire...
mais elle n'imaginait pas à quel point !
Un
film de Jaume Balaguero et Paco Plaza, avec Manuela Velasco,
Ferran Terraza, David Vert...
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«
REC » fait partie de ces films qui laissent une trace
indélébile. Il fait aussi partie de ces films
qui ne font pas l’unanimité de ses spectateurs...
En effet, « REC » se vit telle une expérience
pénétrante et perturbante, voir même traumatisante.
Reprenant l’idée instaurée par un certain
« Blairwitch Projet », reprise il y a peu par
« Cloverfield » (voir
le test détaillé), « REC » nous
place derrière l’objectif d’une caméra
au point, capturant sur le vif les images enregistrées
par un caméraman unique. On visionne donc ce film tel
un documentaire non monté. Mais ce détail est
vite oublié au profit d’une intensité
de contenu ayant rarement été aussi immersive.
Tout va crescendo, démarrant le plus naturellement
du monde, puis subitement les choses basculent, sans le moindre
contrôle des évènements, et le reportage
se transforme en cauchemar. Le spectateur devient alors un
témoin privilégier des événements,
et vit réellement les faits aux cotés des personnages,
sursautant avec eux, criant avec eux, tremblant avec eux…
Une construction ingénieuse, qui n’en dévoile
que peu à la fois, mais toujours suffisamment pour
entretenir la bonne tension. Le seul reproche que j’aurais
à faire ici, concerne la fin. Je ne m’étendrai
pas sur cette dernière afin de ne livrer aucun élément
probant, mais en ce qui me concerne j’ai été
quelque peu déçu. Pour le reste, l’expérience
est véritablement captivante et devrait vous tenir
en haleine sans difficulté. Ame sensibles s’abstenir
cela dit, certaines scènes pourraient choquer les cœurs
les moins accrochés.
Je
vous parlais il y a un instant de « Cloverfiel »,
reproduisant un schéma fortement semblable dans le
concept et dans la réalisation en exploitant aussi
l’idée d’une caméra unique capturant
en live les évènements. Mais là où
ce dernier nous livrait une image relativement granuleuse,
« REC » nous offre un master tout simplement splendide
et quasi immaculé. C’est bien simple, on en oublie
même le fait que ce soit ici un DVD, car les habituels
défaut constatés sur un écran HD sont
ici tout bonnement absents. Les contrastes sont parfaits,
la profondeur de champ idéale, et l’affichage
irréprochable, livrant un niveau de détails
considérable. La palette colorimétrique ne montre,
elle non plus, aucun faux pas. Un master 16/9 véritablement
de grande qualité.
Les
pistes audio quant à elles accompagnent idéalement
l’image, avec une nette préférence pour
la version originale espagnole. La VF ne se contente cela
dit pas de faire de la simple figuration, en nous proposant
une belle immersion et une exploitation dynamique des enceintes
surround (attendez vous plus d'une fois à entendre
venir le danger). Mais le doublage original montre tout de
même un naturel plus fluide dans les dialogues et les
réactions, et un ensemble aussi plus équilibré
dans son découpage. A préférer donc,
sauf si vous êtes totalement réfractaires à
la langue.
Aucun
bonus à signaler ici malheureusement, mis à
part la bande annonce originale du film, ainsi que celle de
3 autres titres à paraitre chez l'éditeur.
Artistique |
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Image |
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Son |
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Bonus |
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Test
rédigé et réalisé par Nicolas
S. | 24/11/2008
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