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Une
suite sans grande intérêt...  |
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Le
virus expérimental mis au point par la toute-puissante
Umbrella Corporation a détruit l'humanité, transformant
la population du monde en zombies avides de chair humaine.
Fuyant les villes, les groupes de survivants sont condamnés
à être en permanence sur le qui-vive dans l’hypothétique
attente d’un futur plus serein. Alice, une jeune femme
sur laquelle Umbrella a mené autrefois de terribles
expériences biogéniques qui, en modifiant son
ADN, lui ont apporté des capacités surhumaines,
tente elle aussi d’échapper à la terreur
ainsi qu’à la traque permanente que mène
Umbrella pour la retrouver, et parcourt les routes à
la recherche de rescapés. A présent, leur seul
espoir est de trouver une terre encore inhabité par
ces créatures, et cette dernière pourrait bien
être l’Alaska. Mais avant de s’y rendre,
il va falloir faire le plein de munitions et de carburant,
et pour ça s’exposer une fois de plus au danger...
Un
film de Russell Mulcahy, avec Milla Jovovich, Oded Fehr,
Ali Larter, Mike Epps...
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Pour
ceux qui seraient passé à coté des deux
épisodes précédents, « Resident
Evil » est une saga cinématographique puisant
son récit dans la série à succès
du même nom apparue sur Playstation dans les années
90. Qualifiée de « Survival Horror » sur
console, le principe est quasi identique sur grand écran,
il faut survivre au milieu d’un bestiaire de créatures
redoutables, devenues ainsi suite à une contamination
via un virus dégénérescent. Seul et unique
personnage récurrent, Milla Jovovich (incarnant Alice)
confirme dans ce troisième acte son talent évident
pour la comédie, et il est clair qu’après
ça, plus personne ne s’étonnera de ne
plus jamais la découvrir au casting d’aucune
autre production. Affligeant, navrant, déprimant (je
suis à court d’arguments…), son jeu est
d’un « charisme » proche d’autres
pointures du même style, dont je terrai les noms ici.
Le film reposant en grande partie sur le personnage qu’incarne
cette actrice manifestement irremplaçable, vous imaginez
bien quelle tenue le film peu prendre (l’arrivée
d’un autre réalisateur aux commandes n’y
changera malheureusement rien). Ajoutez à cela un scénario
clairement simpliste, et un final ne laissant que fort peu
de doute quant à l’apparition tôt ou tard
d’un quatrième épisode, vous comprendrez
donc qu’il m’était impossible d’attribuer
une meilleure note à cet opus (et j’ai encore
été large…).
Sans
atteindre la perfection, le master 16/9 proposé ici
est malgré tout solide dans de nombreux domaines. La
gestion des lumières est particulièrement convaincante
(vu les nombreuses scènes de jour dans le désert,
cela est loin d’être un détail), l’étalonnage
est lui aussi très séduisant, et l’encodage
sans soucis, avec un saut de couche passé inaperçu
lors de notre vision test. Là où « Resident
Evil Extinction » se fera un peu plus fragile, c’est
dans les séquences en basse lumière, plus sombres,
où la compression se fera pas moment visible, dévoilant
quelques aplats. Pour le reste c’est un sans faute.
Les
pistes audio se montrent quant à elles d’une
parfaite immersion. Présentant un paysage sonore des
plus pertinents, version originale et version française
s’illustrent en beauté. Une dynamique redoutable,
une ampleur exemplaire, des surrounds omniprésents
et pas l’ombre d’un temps mort, le spectacle est
total. En l’absence d’une VO DTS, c’est
le VF dans cet encodage qui tient le flambeau, avec une pertinence
audio encore accrue. Doublage correcte, mais de ce coté,
préférez tout de même l’expérience
offerte en VO.
Coté
bonus, vous trouverez sur le premier disque un commentaire
audio assuré par le réalisateur et
les producteurs, ainsi que diverses bandes annonces
promotionnelles, disponibles en VO et en VF. Sur le second
disque, vous découvrirez un making of
chapitré revenant sur les coulisses du tournages dans
la fournaise du désert (31’) ; 11 scènes
coupées au montage, un module
sur la casting (18’), ainsi qu’une autre sur le
scénario (6’), sans oublier les interviews
du réalisateur et de l’actrice Milla Jovovich
(25’).
Terminons
en signalant que nous avons effectuer notre test sur la version
collector 2 DVD envoyée par l’éditeur
(présentée, cela dit en passant, dans un superbe
boîtier métal du plus bel effet), mais que le
film est également disponible en magasins dans une
édition simple dont vous trouverez le visuel plus bas
sur cette page.
Artistique |
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Image |
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Son |
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Bonus |
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Test
rédigé et réalisé par Laurent
F. | 17/06/2008
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