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Une
saison 5 (partie 1) pleine de surprises...  |
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Sean
McNamara et Christian Troy quittent Miami pour s’installer
sur la cote Ouest des Etats-Unis, à Los Angeles. Hollywood
pour un nouveau départ... La ville où se côtoient
rêves, illusions et glamour semble en effet l’endroit
idéal pour ouvrir le nouveau cabinet fraîchement
délocalisé de chirurgie esthétique McNamara/Troy.
C’est également la ville la plus exposée
au feu des projecteurs, aux caméras et aux scalpels
! Sean et Christian sont contactés par une maison de
production pour devenir les consultants d’une série
TV. La prestation de Sean lui ouvre rapidement les portes
d’un rôle récurant, alors que Christian
est quant à lui tout simplement remercié…
Vexé, il va tenter par d’autres moyens de se
créer un nom et une réputation dans la cité
des anges, au risque de blesser son associé et ami
de toujours...
Série
crée par Ryan Murphy, avec Dylan Walsh, Julian
McMahon...
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L’annonce
en fin de saison 4 d’une délocalisation vers
L.A. laissait présager d’un véritable
tournant dans la série. Après la vision des
14 épisodes composant ce premier coffret, on se rend
finalement compte qu’il n’en est rien car les
schémas restent les mêmes qu’à Miami,
avec une succession de patients défigurés ou
profondément perturbés, des personnages récurrents
qui reviennent et reviennent encore et toujours au fil des
saisons, et globalement assez peu de nouveautés à
se mettre sous la dent, mis à part quelques visages
neufs, qui offriront il est vrai un peu de piquant au quotidien
de NcNamara et Troy, mais trop peu que pour bouleverser nos
habitudes. De plus, on se demande souvent ce qui peu bien
pousser les scénaristes de la série à
tant de rebondissements, car on ne sait parfois plus où
donner de la tête tant les évènements
se chevauchent. Heureusement, une partie d’entre eux
trouvera une réponse au terme de ces premiers épisodes.
Pour le reste, patience sera une fois encore le maître
mot, surtout avec un final aussi sanglant… mais chuuute
!, je ne vous ai rien dit. Réponse d’ici quelques
mois avec la suite de cette cinquième saison, décidément
très perturbante.
Coté
technique, le master 16/9 proposé ici offre véritablement
une image splendide. Des contrastes redoutables soulignent
l’excellente définition générale,
et on profite d’une étourdissante profondeur
de champs lors des plans extérieurs, ainsi que d’une
palette remarquable nous plongeant avec délectation
dans les teintes chaleureuses de Californie. Pas le moindre
souci d’encodage à signaler.
Concernant
les pistes audio, une fois de plus les amateurs de VF (excellente
cela dit grâce à un doublage une fois encore
parfait) n’auront pas accès aux joies du multicanaux,
devant se contenter à nouveau d’un simple surround,
plutôt discret d’ailleurs. La version originale
quant à elle est bien en Dolby Digital 5.1 et offre
clairement un dynamisme accru et donc une immersion plus franche.
Les dialogues semblent également plus en harmonie avec
l’ampleur générale, même si l’ensemble
s’illustre essentiellement sur les voix frontales, comme
souvent dans ce genre de série.
Pour
ce qui est des bonus, ce premier coffret saison 5 n’offre
finalement que peu de chose : Un focus peu
intéressant sur la délocalisation de la série
; un condensé de scènes ratées rassemblées
dans un bêtisier promo ; et diverses
scènes coupées au montage,
attachées aux épisodes correspondants.
Artistique |
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Image |
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Son |
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Bonus |
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Test
rédigé et réalisé par Nicolas
S. | 21/02/2009
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