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Une
adaptation réussie de la bande dessinée
culte.  |
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Le
milliardaire Nerio Winch est retrouvé noyé.
Une mort forcément suspecte quand on sait qu'il s'agit
du fondateur et principal actionnaire du puissant et tentaculaire
Groupe W. Qui va hériter de cet empire économique?
Officiellement Nerio n'avait pas de famille, mais il cachait
un secret: un fils, Largo, adopté presque trente ans
plus tôt dans un orphelinat bosniaque...
Un
film de Jérôme Salle, avec Tomer Sisley,
Kristin Scott Thomas, Miki Manojlovic...
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Après
de désastreuses tentatives ayant pour but de donner
vie à la bande dessinée culte de Jean Van Hamme,
le personnage de Largo Winch prend finalement les traits,
et sur grand écran cette fois, de Tomer Sisley. Certains
regretteront ce choix, discutable il est vrai, mais après
la vision du film, il faut objectivement avouer que l’alchimie
fonctionne plutôt bien et que l’acteur (humoriste
à la base), s’impose comme une incarnation maitrisée
et crédible du célèbre héritier
du groupe W. Un rôle plutôt inattendu certes,
pour ce tournage aux allures de super production américaine
(le film a été tourné en anglais en vue
de l’exportation), mais qui garde malgré tout
un esprit bien français grâce à la caméra
de Jérôme Salle. Le public semble d’ailleurs
ne pas avoir manqué le rendez-vous lui non plus, puisque
le succès du film en salle le conduira vers une suite,
dont on ignore encore l’essentiel mais dont on sait
déjà que le tandem Salle/Sisley reprendra du
service. Pour tous ceux n’ayant pas encore plongé
dans la BD de Jean Van Hamme, ce « Largo Winch »
leur en donnera forcément l’envie. Quant aux
autres, cette adaptation devrait probablement assouvir leurs
espoirs de voir enfin ce personnage incarné avec succès.
Coté
technique, le master 16/9 proposé ici livre un rendu
globalement soigné et mettant joliment en évidence
le superbe travail de photographie réalisé par
les équipes du film. Les effets lumineux sont véritablement
splendides, et offrent un aspect graphique, allié à
l’architecture particulière des tours hongkongaises,
des plus réussis. La compression se fera légèrement
remarquer lors de certains passages nocturnes (surtout si
vous optez pour une vision upscallée 1080p), mais mis
à part un léger grain texturant l’ensemble,
on ne peut vraiment rien reprocher à l’image.
Les contrastes s’en sortent eux aussi avec brio, tout
comme la définition et l’encodage (saut de couche
discrètement placé).
Les
pistes audio quant à elles, que vous choisissiez de
vivre l’expérience en version originale (anglaise)
ou en en version française, accompagneront parfaitement
l’expérience visuelle, pour offrir une immersion
subtile, mais néanmoins efficace, au cœur de cette
adaptation. Les dialogues seront certes essentiellement distillés
sur les voix frontales, mais les effets ponctuels, tout comme
la bande originale d’ailleurs, s’afficheront de
leur coté sans retenue sur le paysage surround. Doublage
FR quelque peu déroutant, n’ayez donc pas peur
de tenter l’expérience en VO.
Vous
ne trouverez sur l’édition simple que quelques
bandes annonces promo de l’éditeur.
Heureusement, une édition double DVD collector ravira
les vrais amateurs d’extras, avec de nombreux modules
sur le tournage, scènes coupées, story-board,
livret etc… Cette dernière profite également
du prestigieux label THX.
Outre
les éditions simple et double DVD collector, le film
est également disponible au format Haute Définition
Blu-ray disc (visuel plus bas), proposant sensiblement les
mêmes extras que l’édition double. L’éditeur
n’ayant pas pu nous fournir d’exemplaire pour
vision, nous ne seront pas en mesure de vous en proposer la
critique détaillée.
Artistique |
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Image |
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Son |
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Bonus |
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Test
rédigé et réalisé par Nicolas
S. | 27/07/2009
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| Egalement
disponible en Blu-ray disc: |