Et après (Afterwards)
durée: 107' / Melimedias / dispo
Un casting impeccable, mais un rythme sans amorce...
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À l’âge de huit ans, Nathan est entré dans le tunnel lumineux de la mort après avoir été renversé par une voiture, mais le petit garçon se réveille inexplicablement. Vingt ans plus tard, Nathan est devenu un brillant avocat new yorkais. Meurtri par les circonstances douloureuses de son divorce, il s'est barricadé dans son travail, loin de son ex-femme et de sa fille. C'est alors qu'un mystérieux médecin, le docteur Kay, fait irruption dans son existence en prétendant être un messager, capable de sentir la mort approcher. Bouleversant ainsi tous les repères de sa vie, Nathan va enfin découvrir pourquoi il s’est réveillé 20 ans plus tôt...

Un film de Gilles Bourdos, avec Romain Duris, John Malkovich, Evangeline Lilly...

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Adapté du roman de Guillaume Musso, « Et après » pose inévitablement bon nombre de questions chez le spectateur. La vie après la mort, l’annonce de cette dernière, la faculté de prédire, voir d’éviter qu’elle ne survienne, sont autant de sujets véhiculés par le film. Mais au-delà de son scénario, somme toute passionnant, le métrage vit surtout grâce à son casting brillant. Romain Duris et John Malkovich forment ici un duo en parfaite harmonie, teinté d’une respectueuse sobriété. Evangeline Lilly, connue surtout grâce à son personnage récurant de Kate dans la série télé à succès LOST, illumine quant à elle l’écran grâce à ce premier rôle cinéma. Malheureusement, et ce malgré tous les efforts d’un casting impeccable, le film reste désespérément encré dans un rythme sans amorce. Latente, l’intrigue peine à décoller, et le spectateur fini inévitablement par s’ennuyer. Si les révélations au moment du final libèrent une belle émotion, le film manque cependant d’accroche. Une faiblesse que certains pardonneront peut-être, contrebalancée par la poésie générale se dégageant du récit, mais d’autres plus intransigeants ne pourront logiquement que sanctionner ce scénario à l’allure hypnotique. Reste bien sur le sujet et ses inévitables questionnements, qui en font quoiqu’il en soit un film à voir.

Coté technique, le master 16/9 livré ici nous plonge dans une image d’une douceur absolue, affichant des contrastes soignés, précis, profitant au mieux d’une définition elle aussi toute en velours. Si cet aspect coton enlève par moments un peu de précision à l’ensemble, ce léger flou relatif et ponctuel offre quoiqu’il en soit un écrin visuel parfaitement adapté. Les paysages urbains sont quant à eux grandioses, libérant une belle profondeur générale. On notera tout de même un léger grain sur l’ensemble du métrage, mais jamais gênant.

Les pistes audio, Dolby Digital 5.1, se font globalement discrètes mais savent malgré tout joliment illustrer, ponctuellement, les ambiances véhiculées par le film. La version originale sera cependant plus significative dans la restitution des dialogues, plus naturels, là où la VF se montrera globalement plus frontale. La bande originale sera par contre remarquablement mise en valeur, et ce que vous optiez pour la VO et ou la version française. Doublage FR soigné, mais version originale vivement conseillée.

En guise de bonus, vous ne trouverez ici que diverses bandes annonces promotionnelles de titres prévus chez l’éditeur.

 
En conclusion
Artistique
 
Image
 
Son
 
Bonus
 

Test rédigé et réalisé par Nicolas S. | 14/08/2009

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Format écran
16/9
2.35:1
  VO VF
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Sous-titres
Français, néerlandais
 

 

 

 

 

 

   

 

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