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Un
casting impeccable, mais un rythme sans amorce...  |
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À
l’âge de huit ans, Nathan est entré dans
le tunnel lumineux de la mort après avoir été
renversé par une voiture, mais le petit garçon
se réveille inexplicablement. Vingt ans plus tard,
Nathan est devenu un brillant avocat new yorkais. Meurtri
par les circonstances douloureuses de son divorce, il s'est
barricadé dans son travail, loin de son ex-femme et
de sa fille. C'est alors qu'un mystérieux médecin,
le docteur Kay, fait irruption dans son existence en prétendant
être un messager, capable de sentir la mort approcher.
Bouleversant ainsi tous les repères de sa vie, Nathan
va enfin découvrir pourquoi il s’est réveillé
20 ans plus tôt...
Un
film de Gilles Bourdos, avec Romain Duris, John Malkovich,
Evangeline Lilly...
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Adapté
du roman de Guillaume Musso, « Et après »
pose inévitablement bon nombre de questions chez le
spectateur. La vie après la mort, l’annonce de
cette dernière, la faculté de prédire,
voir d’éviter qu’elle ne survienne, sont
autant de sujets véhiculés par le film. Mais
au-delà de son scénario, somme toute passionnant,
le métrage vit surtout grâce à son casting
brillant. Romain Duris et John Malkovich forment ici un duo
en parfaite harmonie, teinté d’une respectueuse
sobriété. Evangeline Lilly, connue surtout grâce
à son personnage récurant de Kate dans la série
télé à succès LOST, illumine quant
à elle l’écran grâce à ce
premier rôle cinéma. Malheureusement, et ce malgré
tous les efforts d’un casting impeccable, le film reste
désespérément encré dans un rythme
sans amorce. Latente, l’intrigue peine à décoller,
et le spectateur fini inévitablement par s’ennuyer.
Si les révélations au moment du final libèrent
une belle émotion, le film manque cependant d’accroche.
Une faiblesse que certains pardonneront peut-être, contrebalancée
par la poésie générale se dégageant
du récit, mais d’autres plus intransigeants ne
pourront logiquement que sanctionner ce scénario à
l’allure hypnotique. Reste bien sur le sujet et ses
inévitables questionnements, qui en font quoiqu’il
en soit un film à voir.
Coté
technique, le master 16/9 livré ici nous plonge dans
une image d’une douceur absolue, affichant des contrastes
soignés, précis, profitant au mieux d’une
définition elle aussi toute en velours. Si cet aspect
coton enlève par moments un peu de précision
à l’ensemble, ce léger flou relatif et
ponctuel offre quoiqu’il en soit un écrin visuel
parfaitement adapté. Les paysages urbains sont quant
à eux grandioses, libérant une belle profondeur
générale. On notera tout de même un léger
grain sur l’ensemble du métrage, mais jamais
gênant.
Les
pistes audio, Dolby Digital 5.1, se font globalement discrètes
mais savent malgré tout joliment illustrer, ponctuellement,
les ambiances véhiculées par le film. La version
originale sera cependant plus significative dans la restitution
des dialogues, plus naturels, là où la VF se
montrera globalement plus frontale. La bande originale sera
par contre remarquablement mise en valeur, et ce que vous
optiez pour la VO et ou la version française. Doublage
FR soigné, mais version originale vivement conseillée.
En
guise de bonus, vous ne trouverez ici que diverses bandes
annonces promotionnelles de titres prévus
chez l’éditeur.
Artistique |
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Image |
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Son |
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Bonus |
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Test
rédigé et réalisé par Nicolas
S. | 14/08/2009
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