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Au-delà
de la morale, Dirt est sans limite.  |
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Rédactrice
en chef de deux journaux à scandales, Lucy Spiller
est animée par le désir de découvrir
la vérité. Avec l'aide de son vieil ami Don
Konkey, photographe et schizophrène, elle traque les
stars jusque dans leurs derniers retranchements pour révéler
au public toutes les choses qu'ils tentent de dissimuler,
décidant ainsi de leur destin...
Série
crée par Matthew Carnahan, avec Courteney Cox,
Ian Hart, Josh Stewart, Laura Allen...
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Dérangeante,
intrusive, immorale, « Dirt » puise son originalité
et son contenu dans les méandres d’une presse
à scandale qui ne recule devant rien pour transmettre
l’information. Si le contenu dévoilé est
toujours vérifié, les moyens mis en œuvre
pour l’obtenir sont par contre très discutables.
Loin de son personnage de Monica incarné dans la série
culte « Friends », Courteney Cox se retrouve ici
dans la peau d’une rédactrice en chef sous pression,
obligée de faire toujours plus pour maintenir à
flot son magazine « Dirt Now » et attirer les
lecteurs. Sensualité et immoralité sont les
maîtres mots de cette série d’un genre
quelque peu à part, à découvrir d’urgence.
Deux saisons ont à ce jour été diffusées
aux Etats-Unis, mais il n’y en aura pas de troisième
malheureusement, c’est l’actrice elle-même
qui l’a annoncé à la presse en juin dernier.
Coté
technique, l’image proposée par ce master 16/9
s’illustre principalement dans une représentation
tout en velours de cet univers. Livrant une compression soignée
et globalement discrète, des contrastes sans écart
et une définition chaleureuse, l’ensemble ne
failli que par un léger grain, visible surtout en base
lumière. Le reste est sans accro et la dominante de
rouge dans les teintes choisies offre à cette série
un coté à la fois démoniaque et sensuel.
Est-ce là le fruit du hasard ? Pas sur...
Si
seule la version originale bénéficie ici d’un
mixage 5.1, il faut objectivement avouer que le spectacle
ne s’en trouve pas pour autant transcendé. Les
dialogues donnent le rythme, et ces derniers s’illustrent
quasi exclusivement sur les enceintes frontales. Les voix
arrière ne s’éveillent finalement que
très peu, lors du bref générique par
exemple, ou bien pour quelques rares effets d’ambiance.
La version française de son coté ne démérite
donc aucunement, même si, 2.0 oblige, cette dernière
se montre quand même globalement moins ample que la
VO. Doublage FR soigné, dans lequel l’actrice
retrouve, heureusement, sa voix habituelle de la série
Friends.
Pour
ce qui est des bonus, après les traditionnelles bandes
annonces promo annonçant les autres séries
disponibles, ou à venir, chez l’éditeur,
vous pourrez découvrir divers modules
sur la série et ses coulisses, les personnages, la
presse et les paparazzis, sans oublier 11 scènes
coupées, un bêtisier
et un avant goût de la seconde (et dernière)
saison.
Artistique |
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Image |
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Son |
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Bonus |
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Test
rédigé et réalisé par Laurent
F. | 19/08/2008
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