Crimes à Oxford (The Oxford Murders)
durée: 107' / ParadisoFilms / dispo
Un jeu de piste, d’énigmes et de logique, captivant.
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Une vieille dame est assassinée chez elle dans la célèbre ville universitaire britannique d’Oxford. Ce meurtre est en fait le premier d’une série qui semble obéir à une logique mathématique : chaque crime est annoncé par un symbole dont la signification échappe aux enquêteurs. Un jeune étudiant américain et un éminent professeur de mathématiques vont alors se trouver malgré eux plongés au cœur de cette énigme. Ils vont dés lors devoir faire équipe afin d’en trouver la solution et ainsi arrêter le meurtrier...

Un film de Alex De La Iglesia, avec Elijah Wood, John Hurt, Leonor Watling, Julie Cox...

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Construit telle une partie de Cluedo, avec ses meurtres, ses suspects, ses indices, son mystère, et ses investigateurs, le puzzle prend forme petit à petit et mène le spectateur d’un bout à l’autre du récit comme s’il était le témoin privilégié des faits. Mais ces évènements renferment une machination bien plus subtile qu’il n’y parait, et c’est seulement au terme du métrage que la vérité éclate. Méfiez-vous des apparences, comme dirait l’autre, car les choses ne sont peut-être pas ce qu’elles paraissent être… « Crimes à Oxford » parvient quoiqu’il en soit à nous tenir en haleine durant ses 107 minutes de programme, et réussi même à nous duper totalement, jusqu’au final qui livrera toute la vérité. Le casting fait quant à lui une excellente impression, avec dans les rôles principaux Elijah Wood et John Hurt, tous deux particulièrement crédibles dans leur personnage respectif. Un bon thriller policier donc, qualifions-le comme tel, qui devrait aisément satisfaire les amateurs de polars et de crimes mystérieux, fortement teinté du légendaire flegme british ici tout de même.

Coté technique, le master 16/9 livré par l’éditeur ne présente aucune véritable faiblesse et affiche une image dévoilant des contrastes soignés, une définition agréable et un encodage sans faux pas (mis à part un saut de couche marqué). La compression se fait quant à elle discrète et même si un léger grain persiste sur l’ensemble cela donne davantage de corps à l’image plutôt que de vraiment la desservir. La palette colorimétrique est elle aussi particulièrement séduisante, restituant joliment chaque nuance et participant efficacement à l’ambiance imposée par le film. On soulignera cela dit que le générique de début affiche les informations en espagnol (casting anglais/américain mais réalisateur espagnol), alors que celui de fin est par contre en anglais, étrange. Menus quant à eux en anglais.

Les pistes audio Dolby Digital 5.1 anglaise et française accompagnent très harmonieusement l’image et distillent avec précision et efficacité les ambiances surround. La VO pioche tout de même plus allègrement dans les détails pour livrer un résultat plus affuté et dynamique, pour davantage d’ampleur au final, essentiellement dans les dialogues ; alors que la VF, tout aussi active, cantonne les dialogues plus systématiquement sur les voix frontales. Doublage FR soigné.

Pour ce qui est des bonus, les amateurs de chose n’auront malheureusement rien d’autre qu’une simple bande annonce promotionnelle à se mettre sous la dent.

 
En conclusion
Artistique
 
Image
 
Son
 
Bonus
 

Test rédigé et réalisé par Nicolas S. | 19/07/2009

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Format écran
16/9
2.35:1
  VO VF
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Sous-titres
Français, néerlandais
 
voir la bande annonce

 

 

 

 

 

   

 

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