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Une
expérience unique, à vivre intensément.
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Alors
que cinq jeunes New-yorkais organisent une soirée pour
le départ d´un de leurs amis, les murs se mettent
subitement à trembler et des explosions provenant du
centre de Manhattan laissent présager du pire. Caméra
au poing, ils nous livrent l’unique témoignage
de la lutte sans merci qu’ils vont mener afin de survivre
à cet enfer et tenter de quitter l’île
sains et saufs...
Un
film de Matt Reeves, avec Michael Stahl-David, Lizzy Caplan,
Jessica Lucas...
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Bien
au-delà de tous les films du genre, initiés
par le précurseur « Blair Witch Project »,
cette nouvelle production parrainée par J.J. Abrams
(papa des séries ALIAS et LOST) nous en met clairement
plein la vue et ne lésine pas sur les effets d’ambiance
pour nous faire flipper. Si les spectateurs restent manifestement
partagés sur leur ressenti au terme de la vision du
film (notre rédaction en est un bel exemple), j’ai
personnellement été totalement emballé
par l’atmosphère qui s’en dégage.
Crédible dans ses situations (on est évidement
d’accord que sur le font l’événement
est peu probable), ainsi que dans ses personnages et leurs
contextes, « Cloverfield » parvient adroitement
à nous emmener aux cotés des protagonistes dans
leur fuite vers une zone sure. Le montage est lui aussi très
subtilement conçu, exploitant intelligemment l’idée
du flash back ponctuel afin de nous livrer ci et là
de petites infos sur les relations secrètes entre certains
personnages. Tout cela ayant au final pour résultat
de diversifier le contenu et ainsi de nous déconnecter
momentanément de la tension véhiculée
par le film. Une excellente idée dans la mesure où
certains passages ne lésinent pas sur l’adrénaline.
Un excellent mélange donc, que je ne saurais que trop
vous conseiller d’expérimenter.
Coté
technique, bien que nous n’en attendions pas moins de
la part de l’éditeur, le résultat est
tout bonnement splendide. Prenant logiquement en compte le
fait que l’image proposée ici est la restitution
d’une captation faite au travers d’une caméra
DV, et donc distillant ci et là de petits défauts
volontaires, le master 16/9 livre quoiqu’il en soit
un rendu précis et immersif, nous faisant même
très souvent oublier comment est filmé le périple
des personnages. Dévoilant une compression par moments
faillible, mais toutes proportions gardées malgré
tout maîtrisée vu l’abondance de scènes
sombres et du même coup multipliant les complications
potentielles, le rendu n’en souffre que très
légèrement. Les contrastes et la définition
s’en sortent eux aussi très joliment, et ce malgré
le léger grain d’ambiance présent, mais
peu gênant, je vous rassure. Il nous faudra cela dit
attendre le master HD proposé par l’édition
Blu-ray (sortie le 18 septembre) afin de véritablement
savoir jusqu’où peuvent être poussées
les limites visuelles du film.
Concernant
les pistes audio, Dolby Digital 5.1 originale et française,
il est évident que le choix du spectacle a ici primé
sur celui de la crédibilité, puisqu’il
est bien sur impossible d’obtenir pareil résultat
avec une captation sur caméra DV. Qu’à
cela ne tienne, personne ne s’en peindra vu que le résultat
offert ici est tout simplement grandiose. Une éruption
d’effets multi directionnels permanente et une gestion
exemplaire du paysage surround nous immergent totalement dans
l’expérience. On pourra cela dit reprocher une
perte de finesse et de précision du coté des
dialogues par moments, couverts par les bruits ambiants, mais
mis à part ça, le constat est irréprochable.
La VO reste ici encore la piste à préférer,
les dialogues y étant davantage immersifs et spontanés
que sur la VF.
Pour
ce qui est des bonus, vous pourrez tout d’abord choisir
de visionner le film accompagné d’un commentaire
audio du réalisateur. Vous aurez ensuite l’occasion
de visionner « Document 01.18.08 », le making
of du film, revenant sur les coulisses, les conditions
de tournage dans New York, les impressions des équipes
technique, producteurs, acteurs… (27’) ; un module
ciblé sur les effets visuels (21’30),
un autre sur la créatures et ses inspirations
artistiques (5’30), le bêtisier du
tournage, 4 scènes inédites
et 2 fins alternatives, tous avec commentaire
optionnel, un lien vers les dossiers exclusifs
du site internet du film, sans oublier bien sur les traditionnelles
bandes annonces promo en début de
programme (en VF), dont celle du dernier Indiana Jones.
Artistique |
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Image |
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Son |
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Bonus |
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Test
rédigé et réalisé par Nicolas
S. | 26/07/2008
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| Egalement
disponible (sortie le 18/09): |