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Un
film à la hauteur du casting, brillant !  |
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Terry
travaille dans un garage et arrondi ses fins de mois en jouant
quelques billets sur des courses où dans des parties
de poker. Ian s’occupe quant à lui du restaurant
de leurs parents, mais aspire à des projets de plus
grande envergure. Lorsque le premier est confronté
à une importante dette de jeu et que le second s'éprend
d'Angela, ambitieuse comédienne de théâtre,
ils sont obligés de solliciter l'aide de leur oncle
Howard qui a fait fortune en Californie. En contrepartie de
son solide coup de pouce financier, il leur demande de lui
rendre un petit service...
Réalisé
par Woody Allen, avec Colin Farrell, Ewan McGregor, Tom
Wilkinson, Sally Hawkins...
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Fidèle
à lui-même, à son schéma narratif
et à ses habitudes (bonnes ou mauvaises, tout un chacun
sera libre d’en juger), Woody Allen nous offre avec
« Casandra’s Dream » le troisième
volet de sa trilogie Londonienne, proche d’en l’idée,
et d’en sa charpente, d’un certain « Match
Point », qui avait ouvert le bal en 2005. Jusqu’où
est capable d’aller une personne pour réaliser
son ambition, son rêve ? « Le rêve de Cassandre
» met en scène deux frères, interprétés
avec une crédibilité étonnante par Ewan
McGregor et Colin Farrell (duo improbable au demeurant), issus
d’un milieu modeste mais qui ont la particularité
d’avoir un oncle ayant fait fortune. C’est alors
qu’ils vont lui demander son aide, mais ce dernier va
en retour leur demander un « petit service ».
C’est dès lors que va basculer le film, et vont
apparaître les questionnements. Une fois encore Woody
Allen parvient magistralement à ciseler les personnalités
pour en faire des individus uniques, et pourtant tous liés
d’une manière ou d’une autre. Un redoutable
puzzle psychologique qui nous tient prodigieusement en haleine
sur toute sa durée. Si le final laissera ici tout de
même un goût amère, l’intensité
du récit vaut à lui seul le voyage. A découvrir
donc absolument si vous avez été séduit
par « Match Point » et « Scoop ».
Visuellement
séduisant, le film bénéficie ici d’un
très agréable master 16/9, certes laissant apparaître
quelques plans plus granuleux, mais globalement sans reproche.
La compression est solide et se fait particulièrement
discrète, et les contrastes et la définition,
malgré un aspect globalement terne - du aux tintes
grisâtres renforçant le coté sinistre
et l’accablement vécu par les personnages, font
une excellente impression.
Les
pistes audio quant à elles sortent une fois encore
de l’habitude et de l’effervescence « multicanaux
» standard. Labellisées 3.0, les pistes sont
au final exclusivement frontales, avec un découpage
stéréo irréprochable, mais un paysage
arrière qui reste malheureusement sans voix. Un choix
volontaire de la part du réalisateur, mais difficilement
compréhensible tout de même. Version originale
et version française affichent l’une et l’autre
une ouverture et un dynamisme comparable, avec malgré
tout une préférence pour la première
des deux, même si le doublage FR est remarquablement
soigné.
Coté
bonus, là aussi fidèle à ses habitudes,
le réalisateur ne nous propose rien sur les coulisses
du tournage. Seules quelques bandes annonces
promo issues du catalogue de l'éditeur viendront étoffer
ce disque.
Artistique |
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Image |
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Son |
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Bonus |
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Test
rédigé et réalisé par Nicolas
S. | 01/06/2008
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