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Un
voyage fantastique, souligné par un casting exemplaire.
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Lyra,
12 ans, est une orpheline rebelle qui vit à Jordan
College, un établissement de l'Université d'Oxford,
dans un monde parallèle qui ressemble au nôtre
mais qui a évolué de façon un peu différente.
Elle a pour compagnon Pantalaimon, son démon, un être
capable de prendre de nombreuses formes animales. Le monde
de Lyra est en train de changer. L'organisme gouvernemental
global, le Magisterium, resserre son emprise sur le peuple.
Ses sombres activités l'ont poussé à
faire enlever des enfants par les mystérieux «
Enfourneurs ». Parmi les gitans, qui ont perdu beaucoup
des leurs, court une rumeur : les enfants sont emmenés
dans une station expérimentale quelque part dans le
Nord, et on pratique sur eux d'abominables expériences...
Lorsque Roger, le meilleur ami de Lyra, disparaît à
son tour, la petite fille jure d'aller le chercher, jusqu'au
bout du monde s'il le faut...
Un
film de Chris Weitz, avec Nicole Kidman, Daniel Craig,
Dakota Blue Richards...
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Comparable
par son univers à des succès tels que «
Narnia » ou bien encore, dans une moindre mesure tout
de même, à un certain Harry Potter, la série
« A la croisée des mondes », écrits
par l’auteur britannique Philip Pullman entre 1995 et
1999, jouit d’une notoriété littéraire
considérable. Longtemps cantonnés aux rayons
jeunesse des librairies, les 3 ouvrages constituants ce récit
ont trouvé avec le temps leur place légitime,
et attiré du coup les regards adultes. Le premier tome
de ce qui sera certainement une trilogie sur grand écran,
filmé ici par Chris Weitz, à qui l’on
doit entre autres la série des « American Pie
» nous raconte donc les aventures de la jeune Lyra.
Du grand spectacle bien entendu, au détriment peut-être,
vu la durée du métrage et la taille originelle
du bouquin, de la complexité espérée.
S’il reste un peu de la noirceur de l’œuvre
de Pullman, ce sont avant tout les effets visuels qui s’imposent,
affichant une débauche de moyens qui raviront essentiellement
le plus jeune public, mais aussi leur parents ayant gardé
une âme d’enfant. Aucun faux pas pour ce qui est
des effets numériques, stupéfiants, tout particulièrement
au regard des animaux, dont le rendu a de quoi couper le souffle.
Weitz parvient même à laisser suffisamment de
place à ses comédiens en chair et en os pour
faire exister confortablement leurs personnages. La jeune
Dakota Blue Richards, impressionnante dans le rôle de
Lyra, ou bien encore la toujours sublime Nicole Kidman, qui
parvient à rendre palpable la complexité du
personnage de Mme Coulter, extraordinairement riche et complexe
sur le papier. Bref, une adaptation soignée, qui aurait
probablement gagné encore en intensité s’il
sa durée lui en avait donné davantage les moyens.
Ne soyons cependant pas déçu du résultat,
car de trop de film du même genre n’ont pas eu
la chance de bénéficier d’autant de soin,
ni d’un casting aussi prestigieux. A découvrir
donc sans attendre et sans crainte.
Qu’il
est difficile de juger un master DVD après avoir visionner
la même image en Blu-ray quelques heures auparavant…
Cependant, s’il est d’une indiscutable évidence
que les contrastes et le niveau de détails se montrent
moins pertinents en SD, on avouera sans difficulté
que l’éditeur s’est quoiqu’il en
soit appliqué sur sa copie afin d’en offrir le
meilleur. La compression se montre discrète, la définition
soignée, et le rendu général harmonieux.
La profondeur d’affichage est logiquement moins vertigineuse,
mais affiche tout de même une belle définition
d’ensemble. Les possesseurs de téléviseurs
traditionnels n’y verront évidement que du feu,
mais ceux étant déjà passé à
la HD (HD Ready ou Full HD) se devraient sérieusement
d’envisager l’acquisition prochaine d’un
lecteur Blu-ray… ceci n’est évidement qu’un
conseil.
Pour
ce qui est des pistes audio, là aussi l’éditeur
n’aura pas à rougir de sa copie, avec des pistes
VO et VF Dolby Digital 5.1 d’une belle effervescence,
mais surtout une version originale DTS 6.1 enivrante. Si l’immersion
offerte par le DTS HD Master Audio de l’édition
Blu-ray est encore loin, le résultat est somme toute
d’un dynamisme redoutable et d’une pertinence
absolue. La VF quant à elle se montre plus en retrait
et affiche des dialogues davantage frontaux, exploitant plus
discrètement les enceintes surround, comparé
aux deux VO.
N’ayant
reçu pour notre test DVD que l’exemplaire simple
disque, nous ne pourrons vous détailler le contenu
de l’édition double DVD disponible en magasin,
mais gageons que cette dernière devrait proposer un
contenu fort semblable à celui de l’édition
Blu-ray. Pour plus
de détails voir notre test de l’édition
HD. Le premier disque vous livre quant à lui un
commentaire audio du réalisateur,
ainsi que les traditionnelles bandes annonces
promo de l’éditeur.
Rappelons
bien sur que le film est aussi disponible dans une édition
double Blu-ray Haute Définition. Pour en découvrir
le test détaillé, cliquez sur la jaquette ci
dessous.
Artistique |
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Image |
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Son |
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Bonus |
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Test
rédigé et réalisé par Nicolas
S. | 17/10/2008
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