Un
jeune homme apparemment bien sous tous rapports décide
de se faire enfermer en prison pour faire évader son
frère, condamné injustement à mort pour
meurtre. Pour réussir dans son projet d’évasion,
il se fait tatouer sur le corps le plan détaillé
de l’établissement pénitencier. Bien évidement
les choses ne coulent pas d’elle-même, et se faire
une place et des amis en prison n’est pas évident.
Parallèlement à ça, les raisons de l'accusation
pour meurtre de son frère se précisent peu à
peu, mais l’heure fatidique approche et l’exécution
parait de plus en plus inévitable...
"Prison Break" est la nouvelle série qui
fait actuellement fureur aux Etats Unis, et qui a connu le
même succès en France depuis sa diffusion en
septembre sur M6 (les heureux possesseurs belges de satellite
ont eu la chance d'y goûter en VF, les autres le pourront
très bientôt sur RTL TVI (en Belgique)). Elle
a été mise en place à l'origine aux Etats
Unis pour permettre aux fans de "24" (24 heures
chrono) de patienter jusqu'à la diffusion de la saison
5 l'an dernier, qui ne débutait sur la chaîne
américaine Fox qu'en janvier. Le succès fut
immédiat et les 13 épisodes prévus à
la base sont devenus bien vite insuffisants. La saison 1 se
compose de 24 épisodes, la seconde est actuellement
diffusée outre atlantique en Prime Time. Ce qui fait
le succès de cette série c'est avant tout son
mixe idéal entre le compte à rebours avant l'exécution
du personnage de Lincoln, incarné par Dominic Purcell,
et l'évasion programmée jusque dans les moindres
détails par son frère Michael, interprété
par Wentworth Miller. Un mélange atomique qui vous
rend immédiatement accro. Nous ne vous en dirons pas
davantage pour ne pas gâcher votre plaisir, mais sachez
que la saison 1 n'est que le commencement de leur aventure...
Coté
technique, le constat est sans appel. Une image fabuleuse
de définition, offrant une compression sans faille
et des contrastes redoutables. Impressionnant pour une série
télé, tant le rendu est proche de celui offert
par les productions destinées au grand écran.
La restitution des lieux est également remarquable,
et la complexité de filmer dans un véritable
environnement pénitencier (et non en studio avec des
décors) est ici parfaitement gérée, ajoutant
d’autant plus de crédibilité à
l’ensemble. Menus malheureusement fixes, à l’exception
de l’introduction, identique sur chacun des 6 disques.
Coté audio, les pistes Dolby Digital 5.1 se montrent
efficaces et remarquablement mixées, avec d’agréables
effets surround (vol d’hélicoptère lors
de l’émeute, par exemple) et une bonne dynamique
d’ensemble. Dialogue idéalement répartis
sur les enceintes frontales, mais peu distillés sur
les voix arrière. Générique original
uniquement proposé en option sur la VO (via le menu
audio). Doublage soigné et convaincant.
En
ce qui concerne les bonus, vous pourrez visionner certains
épisodes accompagnés d’un commentaire
audio assuré soit par le réalisateur, le scénariste
et certains membres du casting ; il vous sera également
possible de découvrir diverses scènes coupées
via le menu de l’épisode (montées mais
avec time code visible). Sur le disque 6, vous trouverez un
documentaire sur la série, ponctué de nombreuses
interventions de l’équipe et du réalisateur
; un module sur le tatouage porté par Michael ; le
making of d’une scène ; une séquence consacrée
à la prison dans laquelle se déroule cette première
saison ; divers spots télé promotionnels diffusés
sur la chaîne américaines Fox ; et 2 clips vidéo.