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Un
thriller complexe, dramatique et contemporain.  |
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Louis
Salinger, agent d’Interpol, et Eleanor Whitman, district
attorney adjoint de Manhattan, tentent de mettre fin aux activités
illicites d’une multinationale de la finance spécialisée
dans le blanchiment d’argent. Ils sont prêts à
tout pour que la justice règle son compte à
cette organisation tentaculaire et intouchable. D’un
bout du monde à l’autre, Eleanor et Louis se
lancent dans une partie à haut risque dont ils ne maîtrisent
pas les règles. Une chose est certaine : ce jeu ne
s’arrêtera que lorsque l’un des adversaires
sera à terre...
Un
film réalisé par Tom Tykwer, avec
Clive Owen, Naomi Watts, Armin Mueller-Stahl...
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«
The International » (traduit par « L'Enquête
» pour l’exploitation francophone), est un nouveau
thriller basé sur l’indétrônable
théorie du complot, éternel ressort dramatique,
qui prend évidement une tout autre dimension en ces
temps de crise économique. Là, réside
toute la force du film de Tom Tykwer : offrir une résonnance
toute contemporaine à une histoire somme toute assez
classique (voir banale), bien que malgré tout plus
originale qu’il n’y parait au premier abord. Malin,
le cinéaste parvient à conserver une certaines
tensions, voir même un défilement soutenu, sans
pour autant abuser de cascades ou tout autres effets de rythme,
à la façon d’un Jason Bourne par exemple
ou encore d’un James Bond (bien que l’on soit
ici très loin de ce dernier au regard de l’emballage).
Dommage cependant que les dialogues se révèlent
par moments insipides et que Naomi Watts soit cantonnée
à un rôle finalement accessoire. Clive Owen quant
à lui inonde une fois encore l’écran,
comme il le fait de plus en plus depuis quelques temps d’ailleurs.
Il est devenu depuis peu l’une des très grosses
valeurs sures d’Hollywood, un acteur « bankable
» comme l’on dit. Le film, quoiqu’il en
soit, devrait plaire aux amateurs d’enquêtes sous
haute tension, saupoudrées d’action et de quelques
rebondissements salvateurs. Son rythme saccadé l’empêchera
néanmoins de véritablement séduire la
masse, qui sera probablement déçue par ses carences.
Coté
technique, ce master HD atteint probablement des sommets en
matière de définition, grâce à
une résolution 1080p particulièrement expressive,
mettant redoutablement en valeurs les choix artistiques du
réalisateur. En nous livrant un ensemble teinté
de nuances crues et glaciales, la palette colorimétrique
dépeint donc cette univers visuel dans toute sa splendeur.
Restituant des sombres solides, une colorimétrie sans
faille et des contrastes d’une finesse exceptionnelle,
l’ensemble se montre d’une précision et
d’un éclat quasi parfait. Il demeure cependant
quelques plans légèrement granuleux, mais sans
la moindre incidence sur le confort de vision, je vous rassure.
Un apport HD indéniable, vous l’aurez compris.
Du
coté des pistes audio, si sagesse et sobriété
priment avant tout, le paysage sonore dépeint par la
version originale est une pure merveille. Dense, dynamique
et d’une précision chirurgicale (la scène
de fusillade au cœur du mussée Guggenheim est
un parfait exemple de maitrise surround), la piste VO Dolby
True HD 5.1 est plus que jamais efficace et accompagne avec
une perfection évidente le splendide master vidéo.
La version française, Dolby True HD 5.1 également,
ne démérite aucunement. Si les dialogues sur
cette dernière manquent légèrement d’ouverture
en se cantonnant peut être un peu trop sur les voix
frontales, on y retrouve avec bonheur bon nombre des qualités
attribuées à la VO, essentiellement en terme
de spatialisation et de dynamisme. Le doublage FR s’en
sort quant à lui avec les honneurs, les amateurs seront
donc comblés.
Pour
ce qui est des bonus, vous pourrez tout d’abord optez
pour une vision accompagnée de l’option making
of en mode Picture in Picture (PiP),
ponctuant votre vision de nombreux modules vidéos informatifs
s’affichant en mode fenêtre sans interrompre la
lecture. La making of est bien sur consultable séparément
et dans son intégralité. Il vous sera également
proposé de visionner le film accompagné d’un
commentaire audio assuré par le réalisateur
et de son scénariste, Eric Singer. Vous trouverez ensuite
une scène inédite (11’),
un module sur la fusillade au musée
Guggenheim (7’), un autre sur les lieux de tournage
(6’), sans oublier bien sur les traditionnelles bandes
annonces promo et autres options de discussion en
ligne.
Ce
film est bien entendu également disponible en édition
DVD, proposant sensiblement les mêmes extras.
Artistique |
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Image |
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Son |
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Bonus |
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Test
rédigé et réalisé par Laurent
F. | 08/09/2009
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