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Jim
Carrey plus que jamais fidèle à lui-même.
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Carl
allen voit la vie en noir depuis que sa copine l’a quitté.
Un jour il croise la route d’un ancien copain, et ce
dernier lui propose de venir assister à une réunion
un peu particulière : la thérapie par le «
Oui ». Dès maintenant, Carl devra dire oui à
chacune des opportunités qui s’offriront à
lui. Une promesse qu’il aura bien du mal à tenir,
entre ses amis, son boulot de banquier, et sa voisine quelque
peu envahissante et surtout nymphomane...
Un
film de Peyton Reed, avec Jim Carrey, Zooey Deschanel,
Bradley Cooper...
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«
Yes man » aborde pas mal de sujets, délibérément
ou non : l’amitié, l’engagement, la rupture…
mais il ouvre surtout la porte menant vers le délicat
sujet traitant des sectes et de leurs gourous manipulateurs.
Le sujet ne pense dès lors plus tout à fait
par lui-même, et se voit alors guidé par une
idée, un mouvement, se substituant à son libre
arbitre. La thérapie par le « Oui » empêche
donc le personnage incarné par Jim Carrey de véritablement
choisir entre le « oui » et le « non »
(se dernier étant totalement proscrit), sous peine
de voir s’abattre sur lui un déluge d’événements
négatifs. Au-delà de ça, et heureusement
d’ailleurs, le film est intégralement teinté
d’humour, de gags, de dialogues efficaces, pour un film
typiquement estampié Jim Carrey. Ne vous attendez donc
pas à une dose significative de subtilité, tout
sera davantage dans la lourdeur et les mimiques faciales,
précisément comme vous pouvez l’imaginer.
Les fans de l’acteur seront donc aux anges, les autres
probablement résignés, mais quoiqu’il
en soit cette comédie apporte facilement le rire et
devrait vous permettre de passer un agréable moment
tout de même. A ne pas fuir donc.
Comme
espéré, le master Full HD livré ici par
Warner Home Video ne manque pas d’éclat et s’impose
comme un apport indéniable pour le confort visuel.
Les contrastes affichent une palette parfaitement maitrisée,
des sombres denses et profonds, et la définition fait
elle aussi sensation grâce à des extérieurs
de toute beauté. Les scènes en basse lumière
restent parfaitement stables, et les arrières plans
profitent quant à eux d’une belle profondeur
d’affichage, livrant au passage un séduisant
effet 3D.
Coté
audio, une fois encore seule la VO bénéficie
d’un traitement HD, avec un piste Dolby TrueHD 5.1,
là où la version française doit se contenter
de Dolby Digital. Les différences sont malgré
tout significatives, avec davantage d’ouverture et de
présence surround en VO, même si la VF ne manque
pas d’éveil dans l’ensemble. Les dialogues
seront par contre clairement plus localisés en version
originale (découpage parfait), la VF restant elle plus
frontale. Doublage FR quoiqu’il en soit très
réussi, où chaque protagoniste retrouve sa voix
française habituelle.
Pour
ce qui est des bonus, vous trouverez ici divers courts modules,
proposant en vrac un focus sur les improvisations
de Jim Carrey sur le plateau, un retour sur le tournage sous
« Red Bull », les cascades, une
visite en compagnie de l’auteur, les autres personnages,
la musique, une sélection de scènes
coupées au montage, sans oublier bien sur
le bêtisier (Jim Carrey oblige). Vous
trouverez également à l’intérieur
du boitier un code de téléchargement pour obtenir
le film en « copie numérique
» via le site de Warner Home Video.
Artistique |
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Image |
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Son |
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Bonus |
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Test
rédigé et réalisé par Nicolas
S. | 08/08/2009
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