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Une
suite décevante au regard de son aîné.
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Trahi
par Vesper, la femme qu’il aimait, 007 lutte contre
la tentation de faire de sa nouvelle mission une affaire personnelle.
Bond croise alors la route de la belle Camille, qui le conduit
sur la piste de Dominic Greene. Cet homme d’affaires
impitoyable est un des piliers de la mystérieuse organisation
Quantum. Pris dans un labyrinthe de trahisons, de menaces
et de meurtres, Bond fait tout son possible pour coincer Greene...
Un
film de Marc Forster, avec Daniel Craig, Olga Kurylenko,
Mathieu Amalric, Judi Dench...
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Après
un « Casino Royal » (voir
le test Blu-ray détaillé) qui offrait à
la saga 007 un look inédit et plutôt salutaire,
« Quantum of Solace » semble faire bien pâle
figure au regard de son aîné. Un scénario
moins poussé, des personnages parfois tout juste survolés,
une intrigue un peu basique… et puis surtout une durée
étonnante, avec à peine 106 minutes (générique
compris) au compteur - là où son prédécesseur
avoisinait tout de même les 150 minutes. La preuve que
l’inspiration ne fut de toute évidence pas la
même pour cette suite directe de « Casino Royal
». Produit commercial, effet de mode, acteur avec le
vent en poupe ? Probablement un peu des trois. Une chose est
certaine, « Quantum of Solace » manque de nouveauté
et surtout de contenu. Le Bond nouveau, en la personne de
Daniel Craig, reste fidèle à son personnage,
toujours rebelle et impulsif, ce qui sauve malgré tout
le film dans son rythme. L’action reste évidement
l’un des éléments clefs de ce 007, de
ce coté là les amateurs ne seront pas déçus.
Un sentiment mitigé donc en fin de vison, qui laisse
largement la porte ouverte vers une suite que l’on espère
déjà plus attachante.
Coté
technique, là par contre il faut bien avouer que ce
master Full HD fait dans la très grande classe et rejoint
sans problème l’excellent niveau du Blu-ray «
Casino Royal ». Mis à part un très léger
grain remarqué par moments, l’ensemble se montre
tout simplement remarquable de précision et de détails,
pour un affichage redoutable. Les contrastes ne manquent pas
de profondeur ni de tenue dans les sombres, et la définition
excelle dans tous les domaines. La palette se place elle aussi
comme un modèle du genre, pour une fidélité
parfaite à la photographie originale. Un effet 3D cela
dit discret, que l’on attendait peut être plus
présent. Autre reproche, nécessaire malheureusement,
le master présenté ici est issu d’une
copie US, présentant donc un sous titrage incrusté
lors des passages en langues étrangères, et
ce même pour les parties en français… une
faute de goût dont on se serait bien passer.
Les
pistes audio quant à elles assurent le spectacle, mais
avec un bémol tout de même en ce qui concerne
la version française. Si la VO DTS HD offre un spectacle
éblouissant d’envergure et de dynamisme, grâce
essentiellement à un découpage exemplaire et
à une ampleur exceptionnelle, la VF de son coté,
présentée uniquement en DTS, manque bien souvent
de finesse. Les effets sont au rendez vous, certes, mais l’ensemble
résonne trop souvent comme formaté et manque
donc de subtilité. Les dialogues se positionnent également
souvent trop en avant. Doublage soigné cela dit, avec
les voix habituelles du casting.
Pour
ce qui est des bonus, on est malheureusement loin de l’édition
ultime, avec un contenu reflétant l’intérêt
du film lui-même... Vous aurez tout d’abord droit
au clip vidéo « Another way
to die », suivi d’un premier module nous plongeant
dans les coulisses du tournage (25’).
Viennent ensuite diverses courtes séquences
à l’intérêt limité, ciblées
sur certaines scènes ou personnages, ainsi que sur
le réalisateur et la musique. Enfin, à coté
des traditionnelles bandes annonces et teasers,
vous trouverez un documentaire réunissant
les impressions de l’équipe technique, sans grand
intérêt là non plus (45’).
Le
film est également disponible en édition DVD,
contenant sensiblement les mêmes extras - Visuel plus
bas sur cette même page.
Artistique |
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Image |
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Son |
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Bonus |
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Test
rédigé et réalisé par Nicolas
S. | 26/04/2009
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