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Un
retour fracassant et sanglant pour Sly.  |
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John
RAMBO s'est retiré dans le nord de la ThaÏlande,
où il mène une existence simple dans les montagnes.
Non loin de là, sur la frontière Birman, la
guerre civile fait rage. Lorsque des volontaires humanitaires
viennent le trouver pour qu'il les guide jusqu'à un
camp de réfugiés, Rambo finit par accepter et
leur fait remonter le fleuve. Deux semaines plus tard, on
lui apprend que les volontaires ne sont pas revenus et que
leurs ambassades refusent d'intervenir. Ancien soldat d'élite,
Rambo sait mieux que personne ce qu'il faut faire dans ce
genre de situation...
Un
film de Sylvester STALLONE, avec Sylvester STALLONE, Julie
BENZ, Paul SCHULZE...
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La
première chose qui vous saute aux yeux en visionnant
ce Rambo 4, c’est la violence des images. On s’étonne
d’ailleurs qu’il n’ai été
interdit qu’aux moins de 12 ans en salles, tant certaines
scènes vont loin dans le gore et le démembrement
humain. Passé ce détail visuel (essentiel cela
dit pour l’action et le rythme imposé au film),
le scénario laisse clairement un sentiment d’inachevé…
Un retour suggéré, des transitions manquées,
des relations naissantes puis avortées, les éléments
sont bien là, mais tout s’arrête souvent
trop tôt. « John Rambo » ne manque cela
dit pas d’intérêt en comparaison avec les
deux derniers épisodes, le premier étant totalement
mis à part car dans un style différent. Si Rambo
II et Rambo III n’avaient pour eux que quelques scènes
d’action, ce quatrième épisode dénonce
tout de même le génocide birman et montre du
doigt un état de fait, que le film ne changera pas,
cela est bien évident, mais que la majorité
du public ignore. Au-delà de ça, « John
Rambo » reste avant tout un film d’action sanglant,
qui ne fait que très peu évoluer la situation
de cet ex militaire. Le final, trop vite amené à
mon goût, entre ouvre malgré tout une porte vers
une hypothétique suite, qui pourrait bien avoir une
toute autre saveur. L’avenir nous le dira.
Si
l’aspect artistique de ce Rambo 2008 ne pourra mettre
tout le monde d’accord, son coté technique par
contre ne devrait faire aucune vague. Le master HD 1080p offert
par ce Blu-ray est tout simplement exemplaire. Sans jouer
dans les excès et les effets HD à profusion,
le rendu présenté ici est d’un naturel
redoutable. Un grain discret vient texturer l’image
juste comme il faut, la compression se fait totalement absente
et les contrastes sont d’une infinie profondeur, rendant
merveilleusement hommage aux nombreuses scènes nocturnes,
parfaitement définies. Pas le moindre artéfact
ou fourmillement n’a été constaté,
et ce quelque soit la luminosité ambiante. Un master
Haute Définition de référence donc, qui
ravira les plus exigeants d’entre nous.
Et
l’éloge ne s’arrêtera pas là…
Les pistes audio, VO et VF proposées ici en DTS HD
Master Audio (!!), livrent un spectacle d’une immersion
redoutable. Que ce soit dans la dynamique des dialogues, le
découpage exemplaire des nombreux effets (scènes
de fusillades et explosions en tête), ou l’ambiance
rythmée par la bande originale composée par
Brian Tyler, rien n’a été négligé,
pour un spectacle total. Version originale et version française
ne se départagent au final que très peu, avec
des dialogues plus impliqués en VO peut être,
mais pour le reste, les deux pistes se tiennent au coude à
coude. Doublage FR soigné, les amateurs seront comblés.
Coté
bonus, vous pourrez tout d’abord (re)visionner le film
accompagné d’un commentaire audio
assuré par l’acteur et réalisateur Sylvester
Stallone. Vous aurez ensuite la possibilité d’activer
un mode de lecture qui vous offrira de consulter durant le
film divers modules making of (pour une durée
globale d’environs 30 minutes). D’autres documentaires
sont également présent dans la section bonus
: « La résurrection d’un héros »,
sur les origines du projet et les scénarios avortés
(20’) ; « Les préparatifs du combat »,
sur les coulisses de l’action (31’) ; «
La juste cause », sur les réactions du public
à la sortie du film en salles, et sur le désespoir
du peuple birman (20’). Sans oublier une sélection
de scènes coupées au montage,
et les traditionnelles bandes annonces promo
de titres déjà disponibles, ou à paraître,
chez l’éditeur.
Artistique |
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Image |
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Son |
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Bonus |
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Test
rédigé et réalisé par Nicolas
S. | 25/09/2008
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