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Transcandé
par la HD, le film devient culte !  |
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Hanté
par sa réversion vis-à-vis des robots, un agent
de la police de Chicago mène l’enquête
sur le suicide suspect d’un professeur à l'origine
de l'avènement robotique. Seul et unique suspect, un
robot qui semble hors contrôle...
Un
film de Alex Proyas, avec Will Smith, Bridget Moynahan,
Bruce Greenwood, Jamers Cromwell...
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Certains
films marque de leur empreinte leur genre, d’autres
pas. « I, robot », en ce qui me concerne, serait
plutôt de la première catégorie. S’il
est tout d’abord visionnaire quant à l’approche
d’une cohabitation entre humains et machines, il est
aussi lucide sur les dangers inhérents à une
telle dépendance. L’homme assure déjà
aujourd’hui une totale confiance en l’informatique,
incapable d’ailleurs à présent de vivre
sans (rappelons nous quand même qu’il y a encore
un siècle le monde tournait très bien sans ça),
mais qu’adviendra t il de nous le jour où la
réalité rejoindra la fiction ? Sans pour autant
jouer la carte dramatique, et sans aller jusqu’à
qualifier « I, robot » de film réaliste,
il pose cela dit les bonnes questions. Le reste n’est
en suite qu’une mise en forme, une illustration pour
être parfaitement exacte, d’un avenir pas si lointain,
puisque d’après son auteur (Isaac Asimov 1920-1992),
nous sommes à Chicago en 2035… Sur un plan plus
scénaristique maintenant, le film est un divertissement
parfaitement orchestré. Tout n’est qu’image
de synthèse, mais l’intégration des ces
environnements numériques sont une pure merveille,
surtout lorsqu’il sont sublimés par la résolution
1080p offerte grâce au support Blu-ray. Coté
casting, Will Smith est ici plutôt convaincant, incarnant
un inspecteur hanté par de vieux démons et manifestement
tourmenté par un très lourd secret. Un film
de science fiction visuellement irréprochable, une
enquête policière assez basique, un casting convainquant,
et une ambiance soignée, vous auriez bien tort de ne
pas en profiter, surtout dans cette réédition
Haute Définition, sublime de bout en bout. (NDLR :
la note attribuée en résumé (au sommet
de cette page), l’a été pour le Blu-ray
disc dans sa globalité, et pas pour son coté
artistique uniquement, comme cela est habituellement la cas
dans nos tests).
L’explosion
du marché de la Haute Définition, et l’avènement
d’un support unique, booste considérablement
les sorties (ou rééditions) sur le support.
Quoi donc de plus normal que de voir débarquer les
titres principaux des catalogues des plus grands majors. Fox
ne déroge évidement pas à la règle,
et nous a déjà prouvé à plusieurs
reprises tout le soin que la société apporte
à ses reparutions sur disque bleu. La sortie de «
I, robot » était donc très attendue, mais
aussi très redoutée, car le risque de déception
est potentiellement bien réelle. Je vais arrêter
de vous torturer, le verdict est sans appel, c’est un
sans faute absolu coté technique pour ce titre. Le
master 16/9 proposé ici est splendide, affichant une
compression réellement exemplaire, des contrastes inouïs,
un étalonnage de référence, et un piqué
redoutable. L’intégration des effets spéciaux
est parfaite. Le film revit littéralement grâce
à ce nouveau transfert HD. Seuls quelques minuscules
points blancs apparaîtront ci et là sur les fonts
unis noirs, mais à part ces anecdotiques remarques,
c’est irréprochable.
L’éloge
ne s’arrêtera pas au superbe master vidéo,
puisque les nouvelles pistes audio DTS HD font elles aussi
une entrée fracassante grâce au support Blu-ray.
Si la résolution Full HD permet de redécouvrir
le film comme une première fois, les pistes sonores
y contribuent elles aussi grandement. La version française
reste tout aussi fracassante que celle qui nous avait été
offerte lors de la sortie du DVD (pour rappel, voici ce que
nous avions écrit à l’époque :
« Rarement un film du genre ne nous avait permis
d’assister avec autant de réalisme à pareil
festival sonore. L’ensemble des enceintes participe
à la fête de la première à la dernière
minute. Les effets fusent de partout et le paysage sonore
arrière est tout simplement incroyable, tant la précision
est chirurgicale. Les moments mémorables sont tellement
nombreux que le film entier en devient la référence
en la matière. »). La piste DTS HD Master
Audio originale quant à elle s’empare magistralement
de l’espace sonore et parvient, on ne sait trop comment,
à déployer encore davantage d’énergie
et de fougue dans l’illustration du paysage audio. Une
expérience qui s’impose comme l’une des
plus marquantes à ce jour. Doublage FR sans accro,
le résultat est exemplaire.
Seule
vraie faiblesse de ce Blu-ray par rapport à l’édition
collector double DVD, l’absence de nombreux bonus malheureusement.
Si ce disque tente de proposer diverses pistes plutôt
originales, nous y reviendrons dans un instant, la disparition
de nombreux éléments est malgré tout
regrettable. C’est ainsi que vous trouverez ici un seul
et unique commentaire audio (là ou
il y en avait 3 sur le DVD), assuré par le réalisateur
; une option vous permettant d’activer plusieurs pistes
d’anecdotes durant la vision, ou bien encore
l’accès direct au module making of correspondant
à la scène en cours ; un lien D-box
(voir
site D-box pour plus de détails) ; et un making
of chapitré, sous la forme d’un seul
grand documentaire divisé en plusieurs modules qui
abordent chacun l’un des aspects de la réalisation
du film. Pré production, production et post production
sont ici décortiquées avec beaucoup de soin
et de détails. Un ensemble qui propose également
bon nombre d’interviews et de confessions en tous genres.
D’une durée de plus ou moins deux heures, cet
ensemble est subdivisé en chapitres qui peuvent être
visionnés individuellement durant le film une fois
l’option adéquate activée. Ont malheureusement
disparus : les scènes alternatives ou inédites,
2 commentaires audio, le making of promo, et la galerie de
photo.
Artistique |
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Image |
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Son |
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Bonus |
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Test
rédigé et réalisé par Nicolas
S. | 03/06/2008
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