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Une
légende qui a malheureusement pris quelques rides...
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Connor
Macleod est un immortel. Il traverse les Ages depuis son Ecosse
de 1536, multipliant les rencontres, les expériences
et les combats... Car depuis plus de 400 ans Macleod affronte
dans des luttes sans merci d'autres immortels pour remporter
Le Prix. Le seul moyen de les tuer est de leur trancher la
tête et c'est ce qu'il s'évertue à faire
depuis des siècles tout comme son ennemi juré
: le Kurgan. Un guerrier sadique ayant tué la majorité
des immortels. C'est dans le New York de 1986 que Macleod
prépare le combat ultime qui fera de lui le dernier
des immortels. Il ne peut en rester qu'un...
Un
film de Russell Mulcahy, avec Christopher Lambert, Sean
Connery...
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1986,
cela fait déjà plus de 20 ans… Mais que
de souvenirs avec ce « Highlander » ! Le jeune
Connor, le charismatique Ramirez et l'effroyable Kurgan…
même si je n’avais que 10 ans à l’époque,
je m’en souviens comme si c’était hier.
Je revois encore ces magnifiques images de l'Ecosse médiévale
mêlée à un New York baroque et indéniablement
80's. Ce film me transportait hors du temps, grâce à
son immersion et la fascination héroïque qu’il
dégageait. Sans oublier bien sur l’inoubliable
bande originale signée par l’immortel (coïncidence
?) groupe Queen. Qui pourrais oublier “Princes of the
universe” et “Who wants to live forever”
? Personne, sans aucun doute. Si les souvenirs sont logiquement
nombreux, il faut pourtant se rendre à l’évidence,
le film de Russell Mulcahy à tout de même pris
quelques rides en traversant les décennies. La mise
en scène fait carrément kitch, le jeu des acteurs
n’en parlons pas (il suffit de revoir le premier combat
dans le parking pour s’en rendre compte…), mais
on peut cela dit reconnaître que le scénario
était d’une belle originalité pour l'époque,
et le serait encore aujourd’hui certainement. Mais des
suites sans saveurs (à fuir absolument) et des lignes
de textes quelques peu navrantes, en ont malheureusement vite
fait une œuvre ringarde. Reste une idée, un concept,
qui raviveront peut-être l’engouement d’une
génération ayant vibré derrière
les lames de ces immortels.
Avec
un film de près de 25 ans d’âge, le résultat
en Haute Définition se doit d’être irréprochable,
et cela ne peut avoir lieu sans un travail de restauration
strict à la base. Malheureusement, « Highlander
» n’en a de toute évidence pas bénéficié,
et c’est accompagné d’un grain quasi permanant
et très accentué que le film nous arrive en
résolution 1080p. Déception donc, car si certains
plans se révèlent tout de même splendides,
la très grande majorité des images est quant
à elle vraiment disgracieuse et nous ramène
même parfois à l’époque de la VHS
tant l’image manque de définition, ce qui est
tout bonnement inacceptable au regard d’autres productions
du même âge déjà parues en Blu-ray.
De plus, lors des séquences en basse lumière,
un bruit vidéo s’installe et renforce encore
davantage l’inconfort visuel dont nous sommes spectateurs.
Un manque évident de sérieux donc pour ce transfert
HD.
En
ce qui concerne les pistes audio, c’est carrément
outragé que je rédige ces lignes. Nous présenter
le film, avec des menus en français, une jaquette FR,
et ne pas inclure une piste francophone, alors que cette dernière
existe, c’est tout simplement inadmissible. De plus,
trouver sur le disque des pistes allemande, italienne, espagnole
et portugaise, termine vraiment de m’achever. Alors
peut être aurait il fallu sous titrer les passages non
doublés (seule la version longue est ici proposée,
pas la version cinéma), mais cela s’est déjà
vu plus d’une fois et c’aurait été
largement mieux que rien. La VO DTS HD Master Audio quant
à elle ne fait aucunement dans l’exceptionnel,
mais véhicule honnêtement les informations sur
les 5 enceintes, sans toute fois rajeunir l’ensemble
de manière très significative. Les dialogues
ont eux aussi pris de l’âge, c’est indéniable.
Pour
ce qui est des bonus, vous trouverez ici un commentaire
audio (inédit et enregistré pour l’occasion)
du réalisateur ; un colossal making of
chapitré (85’), revenant sur les origines, le
style visuel, les personnages, etc… ; une interview
confidence (en français !) de l’acteur Christophe
Lambert, qui revient sur son travail avec le réalisateur,
ses impressions, et ce qui l’avait séduit à
l’époque ; un module rassemblant diverses scènes
coupées ; et pour terminer, la bande
annonce originale du film.
Artistique |
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Image |
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Son |
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Bonus |
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Test
rédigé et réalisé par Laurent
F. | 11/06/2009
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