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Lutte
raciale et kidnapping, deux sujets sensibles.  |
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Après
la disparition de son fils qu'on suppose avoir été
enlevée et assassinée, la mère, une femme
célibataire de race blanche, accuse un noir américain
d'avoir commis cet acte, soulevant ainsi, une énorme
controverse raciale. L'enquête est confiée à
un inspecteur qui va être aidée dans ses démarches
par une militante indépendante. Peu à peu, ils
vont découvrir que cette histoire est bien plus compliquée
que ce qu'ils avaient imaginé, et que la vérité
est bien plus horrible qu’elle ne semblait l’être...
Un
film de Joe Roth, avec Julianne Moore, Samuel L. Jackson,
Edie Falco...
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«
FreedomLand » est partagé en deux parties. La
première nous dresse un bilan peu valorisant des rapports
entre les communautés raciales de blancs et de noirs
aux Etats-Unis (sujet pour lequel nous sommes évidement
peu réceptif de ce coté de l’atlantique).
Deux poids, deux mesures, qui provoque d’inévitables
tensions. L’autre aspect du film, celui donnant véritablement
un rythme à l’intrigue, est la disparition de
l’enfant, et l’enquête qui en découle.
Les zones d’ombres, les doutes des enquêteurs,
les suppositions, les révélations, sont autant
d’éléments qui vont séquencer le
film. Le titre français est d’ailleurs, pour
une fois, plus approprié que celui donné en
VO, mentionnant un lieu dit, mais ne se rapportant finalement
qu’anecdotiquement à l’histoire. Ajoutez
enfin un casting soigné, porté surtout par un
Samuel L. Jackson déterminé, et le métrage
tient donc finalement plutôt bien la route. Pas d’Oscar
à l’horizon tout de même, mais un thriller
à voir, probablement.
Comme
la majorité des films édités par SPHE
que nous recevons régulièrement pour vision
en Blu-ray, le master se montre ici soigné et offre
un rendu globalement efficace dans sa résolution Full
HD (1080p). Les contrastes se révèlent solides,
affichant une belle profondeur dans les plans larges, mais
aussi lors de nombreux cadrages plus rapprochés, libérant
souvent cette agréable sensation de 3D. La palette
colorimétrique est elle aussi exemplaire, et le rendu
général très séduisant avec un
remarquable niveau de détails constaté. On soulignera
cependant quelques arrière plans granuleux, mais ces
derniers sont plutôt rares et n’entravent finalement
que brièvement le spectacle.
Pour
ce qui est des pistes audio, version originale et version
française livrent un spectacle des plus honnêtes.
La VO saura se montrer bien souvent plus incisive et précise
que son homologue FR, mais toutes deux nous plongent avec
un certain dynamisme et une belle efficacité dans l’enfer
des ghettos grâce à un paysage sonore convaincant.
On appréciera aussi la jolie partition de James Newton
Howard pour accompagner divinement l’émotion
des moments plus dramatiques. Doublage FR quant à lui
sans erreur, mais VO nettement plus immersive et touchante.
Coté
bonus, vous pourrez visionner deux modules making
of revenant sur les coulisses du tournages, ponctués
d’interventions diverses des membres de l’équipe
et du casting ; un documentaire racontant
le témoignage d’un véritable policier
noir, inspecteur dans les zones sensibles ; une scène
inédite (VOST), et les traditionnelles bandes
annonces promo de l’éditeur.
Artistique |
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Image |
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Son |
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Bonus |
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Test
rédigé et réalisé par Nicolas
S. | 12/10/2008
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