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Un
conte numérique au casting prestigieux.  |
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En
ces temps lointains, les sauvages contrées du Nord
de l'Europe étaient peuplées de héros
et de monstres, et des hommes audacieux, taillés pour
la lutte et les conquêtes, pouvaient encore se forger
des destins d'exception. Le plus glorieux d'entre tous fut
le Viking Beowulf, qui surgit un beau jour pour sauver le
vieux roi Hrothgar et ses sujets des assauts d'une féroce
créature. Son nom devint vite légendaire à
travers le royaume et, partout, l'on chanta sa bravoure face
au maléfique Grendel. Beowulf ne devint pas seulement
célèbre, mais riche. Et avec la richesse vinrent
bientôt de dangereuses tentations et une inextinguible
soif de pouvoir. Car le héros était aussi humain,
trop humain, sans doute, et le guerrier plus avide, plus ambitieux
et bien plus faillible qu'on ne l'imaginait...
Un
film de Robert Zemeckis, avec Ray Winstone, Angelina Jolie,
Anthony Hopkins, John Malkovich...
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Commençons
tout d’abord cet aspect critique par quelques notions
historiques : « La Légende de Beowulf »
est inspiré du célèbre poème épique
Beowulf, oeuvre clé de la littérature anglo-saxonne.
Daté du 8e siècle, il évoque les faits
héroïques de Beowulf face à Grendel et
sa mère, ainsi que son combat contre un terrible dragon.
Poème de tradition orale dans un premier temps, il
a ensuite été mis par écrit dès
le 11e siècle. Vous en savez donc un peu plus à
présent sur cette légende. Revenons maintenant
sur le film lui-même, qui reprend trait pour trait le
corps de ce récit. « La légende de Beowulf
» n’est pas juste un film d’animation comme
les autres. Présentant une modélisation remarquable
des acteurs s’étant prêté au jeu
(voir plus haut pour le casting), le coté visuel du
film s’impose réellement comme une référence
du genre. Cela dit, davantage que d’être le spectateur
d’un film, c’est plus à un jeu sur PS3
ou 360 que l’on a l’impression d’assister.
Les mouvements ne sont pas toujours naturels et fluides, les
expressions un brin figées, et certaines modélisations
laissent vraiment perplexe. Pour le reste, le récit
se laisse admirer. On en attendait honnêtement un peu
plus que ça, mais on soulignera tout de même
l’originalité. A voir donc par curiosité.
Le
master HD proposé ici est tout simplement parfait.
Le rendu est ici irréprochable, affichant des contrastes
et une définition grandiose, ainsi qu’une profondeur
d’affichage hallucinante. La gestion des couleurs, des
sombres et des effets visuels est elle aussi exemplaire. Un
vrai spectacle de démonstration pour le support et
la Haute Définition, qui mérite largement la
note maximale.
Constat
identique en ce qui concerne les pistes audio, même
si seule la version originale est ici proposée en Dolby
TrueHD, transcendant littéralement l’immersion
et l’expérience vécue. Une ampleur sans
retenue et une précision chirurgicale nous emportent
totalement, sans oublier le caisson qui participe lui aussi
intensément au spectacle. Les pistes Dolby Digital
5.1 offrent quant à elles une dynamique appréciable,
mais ne peuvent, logiquement, pas rivaliser avec la VO TrueHD.
Doublage FR soignés, mais VO bien plus immersive.
Coté
bonus, vous aurez tout d’abord l’occasion de visionner
divers modules sur les coulisses de la production,
secret du tournage, story-board, préparation des acteurs
etc… le tout divisé en une dizaine de chapitres
de courte durée (2 minutes chacun environs). Vous pourrez
également découvrir, via un court documentaire/interview,
les origines de Beowulf et sa légende.
Vous reviendrez ensuite brièvement sur la conception
des créatures, et du personnage principal, sans oublier
un lot de scènes inachevées,
présentées ici dans leur version graphique.
Artistique |
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Image |
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Son |
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Bonus |
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Test
rédigé et réalisé par Laurent
F. | 25/06/2008
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