Dans
sa région natale de Alagaesia, un jeune fermier découvre
en foret une magnifique pierre bleu, qui se trouve être
en réalité un oeuf de dragon. Une découverte
qui va à jamais changer sa destiné, et faire
de lui un dragonnier: un être capable de commander aux
dragons. Mais ce hazard lui était en fin de compte
prédestinée. Eragon est à présent
la seule personne à pouvoir sauver le monde du diabolique
Galbatorix...
Si certains se réjouissaient à l’idée
de voir enfin adapter à l’écran la trilogie
fantastique « Eragon » de Christopher Paolini,
le résultat final aura de quoi définitivement
changer leur vision des choses. Résumer en une heure
trente cette fresque épique relevait tout simplement
de l’impossible. Si la cible est sélective, si
les annexes sont zappées, si le temps nécessaire
à l’apprentissage est tout simplement absent,
c’est pour aller directement à l’essentiel,
mais à tort… Croire qu’il était
possible d’égaler la grandeur d’un «
Seigneur des Anneaux », ou d’un un autre registre,
mais peut-être plus abordable, « Le Monde de Narnia
», en se contentant de résumer un autre chef
d’œuvre de la littérature héroïque
fantaisie, était simplement de la folie. Stefen Fangmeier
devra encore apprendre de ses pères avant d’y
parvenir. Heureusement, tout n’est pas à jeter.
On retiendra la présence de Jeremy Irons et John Malkovich,
excellents dans leurs personnages, même si on se demande
par moment ce qu’ils sont venus faire là. Attendez
vous probablement à une suite, l’histoire de
ce dragonnier ne faisant que commencer...
Une
image d’une limpidité renversante, affichant
des contrastes et une définition fabuleux de précision
et de netteté. Les couleurs sont éclatantes
et les sombres denses, une merveille. Pas de menu principal,
seul un menu furtif en cours de vision vous permettra d’accéder
aux options, que l’éditeur présente sur
sa jaquette comme une révolution, mais ne nous offre
malheureusement pas le choix d’y adhérer ou non.
Coté audio même extase que pour l’image,
avec une version originale DTS HD détonante, aux effets
troublants de réalisme et à l’exploitation
surround irréprochable (merci le Lossless Audio). Même
si elle s’en sort divinement, la VF DTS ne parvient
pas à nous emballer de la sorte, clairement en dessous
de son homologue anglaise. Coté bonus, rien à
signaler si ce n’est la présence de bandes annonces
d’autres titres disponibles en Blu-ray chez l’éditeur.