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| 2001:
l'odyssée de l'espace
Blu-ray |
| Réalisateur:
Stanley Kubrick |
| Acteurs:
Keir Dullea, Gary Lockwood... |
| 148'
| 1968
| Science Fiction | Warner Home Video |
Langues |
Anglais |
Français
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Sous-titres |
Français, anglais, néerlandais...
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• Commentaire audio des acteurs
Keir Dullea et Gary Lockwood
• Documentaire de Channel Four
- 2001: The Making of a Myth
• 4 courts métrages
• Effets et visuels du film
• Interview du réalisateur
par Jeremy Bernstein en 1966
• Bande-annonce
(*)
bonus disponibles en HD |
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A
l'aube de l'Humanité, dans le désert africain,
une tribu de primates subit les assauts répétés
d'une bande rivale, qui lui dispute un point d'eau.
La découverte d'un monolithe noir inspire au
chef des singes assiégés un geste inédit
et décisif. Brandissant un os, il passe à
l'attaque et massacre ses adversaires. Le premier instrument
est né. En 2001, quatre millions d'années
plus tard, un vaisseau spatial évolue en orbite
lunaire au rythme langoureux du "Beau Danube Bleu".
A son bord, le Dr. Heywood Floyd enquête secrètement
sur la découverte d'un monolithe noir qui émet
d'étranges signaux vers Jupiter. Dix-huit mois
plus tard, les astronautes David Bowman et Frank Poole
font route vers Jupiter à bord du Discovery.
Les deux hommes vaquent sereinement à leurs tâches
quotidiennes sous le contrôle de HAL 9000, un
ordinateur exceptionnel doué d'intelligence et
de parole. Cependant, HAL, sans doute plus humain que
ses maîtres, commence à donner des signes
d'inquiétude : à quoi rime cette mission
et que risque-t-on de découvrir sur Jupiter ? |
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| Critique
artistique |
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Le
film est dès sa sortie (1968) qualifié
de « space opera ». Il va définir
d'ailleurs ce genre comme étant à part
dans le genre plus général de la Science
Fiction, gouverné par l’intouchable «
Star Wars » de George Lucas. En essayant de définir
le genre, on peut dire qu'un « space opera »
est la transposition d'un opéra dans l'espace.
Donc, il doit y avoir une histoire, séparée
en acte, où la musique doit transcender les faits
et les événements. C'est le cas de 2001.
Le film peut en effet être séparé
en plusieurs actes, avec le début préhistorique,
un milieu séparé en 2 parties, qui sont
la préparation du voyage et le voyage en lui-même,
et une fin qui peut être considérée
sous un double angle : tragique et optimiste. Derrières
ces détails qui montrent bien l'attention particulière
dont le film a fait l'objet, d'autres éléments
forcent l'admiration. La musique choisie est parfaitement
en adéquation avec le récit. Une scène
admirable, qu'on peut qualifiée d'anthologie,
est l'arrivée de la navette transportant le Dr
Floyd à la station orbitale. Cette scène
est sans dialogue, et se déroule sur l'air du
Beau Danube Bleu de Johan Strauss. C'est alors un ballet
spatial qui se déroule sous nos yeux. Le spectacle
est renversant. Ce genre de scène légendaire
est légion dans ce film, ce qui a évidement
participé largement à sa classification
comme « cult movie ». Contrairement à
un certain « Star Wars » précité,
les effets spéciaux sont ici totalement transparents,
et sont juste là pour permettre au film d'avoir
une crédibilité supplémentaire.
Une vision assez différente et singulière
donc, d’un réalisateur au génie
indiscutable, bien que parfois controversé. |
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| Critique
technique (Son et Image) |
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Débutant
sur un noir sombre et intense, le spectacle se dévoile
globalement soigné et même par moment plutôt
surprenant au regard de l’age du master original.
Il nous est d’ailleurs bien difficile d’imaginer
que ce film ai été tourné en 1968,
tant le rendu visuel est proche de certaines productions
nettement plus récentes. Se présentant
comme une illustration en harmonie avec la splendide
partition sonore, l’image est étonnamment
très largement à la hauteur d’une
réédition de la sorte sur un support HD.
Sans conteste le master HD le plus convaincant des 5
Kubrick édités à ce jour. Une introduction
visuellement inoubliable, soutenue par une musique de
légende, passant en suite à des plans
d’une infinie quiétude, et une restitution
d’une finesse redoutable pour une image datant,
faut il le rappeler, d’une quarantaine d’année.
Coté sonore, si la beauté des mélodies
illustrant ce « space opera » n’est
pas à justifier ici, l’intensité
des diverses pistes sonores manque cela dit d’ampleur,
surtout en Dolby Digital. La version originale PCM 5.1
se montre de son coté bien plus vive et dynamique,
mais accuse tout de même elle aussi un manque
d’ouverture par moments. Elle se livre malgré
tout comme étant bien plus percutante que toutes
les autres, elle s’impose donc comme le seul et
unique choix à faire. |
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| Les
bonus à la loupe |
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Vous
pourrez activer le commentaire audio
assuré par Keir Dullea et Gary Lockwood, non
sous titré malheureusement, comme cela est toujours
le cas chez l’éditeur ; vous visionnerez
ensuite « 2001 : documentaire
» (43’08), introduit par James Cameron,
s’attardant sur la grandeur de l’œuvre
de Kubrick. Ce documentaire illustre quant à
lui le mythe autour de ce film. Nous replongeant au
cœur d’une époque dans laquelle marcher
sur la lune relevait encore de la science fiction. Ce
film marqua considérablement les esprit et le
monde du cinéma, traçant définitivement
une ligne séparant l’avant et l’après
« 2001 ». Viendra juste après : «
Odyssée dans l’espace : l’héritage
de Stanley Kubrick » (21’25), revenant
sur l’œuvre intégrale du réalisateur.
Les plus grands, tels George Lucas et Steven Spielberg,
donnent leur avis et interprètent la carrière
et l’impact de Stanley Kubrick, essentiellement
au regard de ce film. « Vision d’un
passé futur : la prophétie de 2001
» (21’31), les concordances entre la vision
de Kubrick et les futurs révélations scientifiques
quand à la découverte de l’espace,
la lune et les stations spatiales, qui font passer ce
film tel une prophétie, décortiquée
ici par de nombreuses personnalités du cinéma
l’ayant côtoyé ou ayant été
inspirés par son œuvre. « 2001
: l’odyssée de l’espace – un
regard sur le futur » (23’11),
retour sur la conquête spatiale et les technologies
explorées dans le film qui se sont révélées
réelles dans les années ayant suivies
le film. « Qu’y a-t-il au-delà
? » (20’), un module sur l’état
d’esprit du réalisateur, toujours intéressé
par le ressenti des gens vis-à-vis de son film
2001, pris comme une référence. Suivront
enfin un module sur la conception graphique
du film et de son univers, une vision du réalisateur
au travers de divers photos d’époque,
une interview radio (non sous titrée
malheureusement) de Kubrick datant de 1966 (76’),
sans oublier la bande annonce originale. |
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Test
rédigé et réalisé par Laurent F.
| 25/11/2007 |
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